Plandemia 3 – avril 2021


Avant d’entamer cette nouvelle page, il est conseillé de lire Restez chez vous, dans la rubrique Analyses, ainsi que Plandemia 1 – novembre 2020 et Plandemia 2 – février 2021, dans la rubrique Divers.

Depuis le début, nous développons l’idée qu’il n’y a pas de pandémie, que toute cette histoire est une construction pour asservir encore plus les populations, qu’on appelle cette vaste entreprise, Grand Reset ou autre.

Nous rappelons notre avertissement habituel :

Nous ne cautionnons pas toujours l’entièreté du contenu des reportages, avis, textes, chansons, analyses, etc., de ce que nous proposons dans cette Plandemia 3. Aux lecteurs de trier, analyser, prendre partie. Notre modeste contribution souhaite que nous nous renforcions contre la dictature mondiale de plus en plus affirmée.

En annexe 1, nous reproduisons un tract d’avril 2020 qui expose cette même position.

Notre souci de traquer la chanson de lutte, de résistance, de critique sociale, nous a conduits vers des trouvailles que nous sommes heureux de vous présenter. Commençons tout de suite avec Bryo, qui nous chante son excellent Tonton :

En 2020, Bryo nous avait sorti Corona minus et la lucide Etat d’urgence : « On t’a terrorisé pour mieux te protéger. » A découvrir absolument.

En ce début d’année 2021, on dirait que quelques artistes se sont réveillés. Ainsi Kenny Arkana nous a gratifiés d’un rap percutant dont elle a le secret, Violence masquée, qu’on s’écoute volontiers :

« Aucune confiance dans leur monde malsain… gardez vos vaccins ! »

On pourrait croire que Big Data et son pote Big Pharma ont gagné : les masses dociles se font vacciner à tout va ! Oui et non. D’abord, il y a ces réactions (embolies, morts brutales, etc.) plus ou moins graves que l’Etat a du mal à cacher, qu’on découvrira progressivement, et qui alimentera la méfiance des gens vis-à-vis des vaccins. Ensuite, il y a de plus en plus de documents mettant en lumière, clairement, la nocivité vaccinale. Inoculer du poison à des personnes en bonne santé, quelle aberration !

Commençons par le site Neosanté :

AstraZeneca : La Chute D’une étoile ? | NéoSanté Editions (neosante.eu)

Nous reproduisons ensuite la newsletter de Michel Dogna de mars 2021 :

Autour du vaccin CV19

Dites-moi…

Pourquoi un vaccin pour une maladie que l’on sait parfaitement soigner ?
Pourquoi justement les remèdes qui ont largement fait leurs preuves dans divers pays sont systématiquement retirés du marché, particulièrement en France ?
Pourquoi le test PCR reste une référence absolue alors que l’on sait que son inventeur Mullis a déclaré que ce test de laboratoire ne peut servir de dépistage (en dépit des allégations mensongères du journal Le Monde) ? Ainsi, selon les statistiques, 94% des tests positifs seraient faux.
Pourquoi certains testés positifs un jour passent négatifs le lendemain ?
Pourquoi la procédure en France comprend 45 réplications du prélèvement pour en effectuer l’analyse alors que l’on sait qu’au-dessus de 30 on recueille toutes sortes de miasmes viraux résiduels, soit non spécifiques, soit des archives d’anciennes grippes ?
A noter que si vous avez déjà eu le Covid vous serez automatiquement positif, donc suspect et confinable en quatorzaine… ainsi que votre entourage !
Pourquoi si vous avez déjà eu le Covid avec ses symptômes grippaux spécifiques, et que vous êtes donc naturellement immunisés, on vous imposera quand même le vaccin pour obtenir le passeport santé ?
Pourquoi s’acharne-t-on à imposer le masque alors qu’il est annoté sur les emballages des boîtes de 50 « ne peut servir contre les virus » (trop petits) ? Même les masques médicaux pour la chirurgie se limitent aux bactéries, levures, champignons, etc., 500 à 1000 fois plus gros.
Pourquoi le confinement (prison à domicile intenable en famille dans des petits appartements) alors que les pays qui ne l’ont pas pratiqué relèvent une mortalité bien inférieure, quoiqu’en disent les médias menteurs ?
Pourquoi cet arrêt stupide des activités socio-commerciales, non pas basées sur des recensements de morts mais de simples cas sans objet, ceci plongeant le pays dans la faillite généralisée et une pauvreté exponentielle ? Assistons-nous à un plan de démolition ?
Pourquoi la distanciation masquée obligatoire dans les réunions alors que l’on se comprime allègrement dans les transports en commun tels le métro (décrétés sans risque !!!) ?
Pourquoi les grands rassemblements, entre 500.000 et 1 million de personnes tassées les unes sur les autres, à 90% sans masques, dans divers pays n’ont pas été suivis d’une flambée de malades ? Et pourquoi ces reportages ont été censurés ?
Pourquoi laisse-t-on martyriser les enfants à l’école avec le masque, mettant leur cerveau en sous oxygénation invalidante et dangereuse alors que le Covid ne les atteint pratiquement pas (zéro morts) ? Le plan est-il de fabriquer une génération de crétins faciles à manipuler ?
Pourquoi cache-t-on que selon des études indépendantes, les vaccinés Covid rejettent par le souffle 6 fois plus de virus que les porteurs sains ? Ce qui prouve que contrairement à ce qui est prétendu, ce sont donc les vaccinés qui sont les pires agents contaminants.
Pourquoi continue-t-on de parler du Covid 19 alors que tous les virologues (honnêtes) sont en accord pour affirmer que comme pour toutes les grippes, sa courbe en cloche de virulence est derrière nous depuis un bon moment ? Donc le Covid 19 est mort et fait place à un variant, comme toutes les grippes.
Pourquoi alors les vaccins qu’on essaye de nous imposer en échange de nos libertés s’appellent 19 ? C’est comme si on nous proposait pour la nouvelle grippe de cette année le vaccin de celle de l’année dernière.
Pourquoi inclut-on dans les vaccins Covid, 158 produits toxiques (tels du mercure et de l’aluminium très surdosés) dont des séquences de VIH (SIDA), de malaria, d’Ébola, etc., etc., et même des cellules de fœtus humains avortés ? Comment ce bouillon à la Frankenstein pourrait-il nous être bénéfique ?
Pourquoi y a-t-il autant de cas d’accidents graves handicapants à vie, voire de morts subites dans les heures, les jours ou les semaines qui suivent la seconde injection du vaccin ? La réponse vient de pays tels le Danemark, la Norvège, l’Autriche qui ont suspendu la vaccination en raison du constat de formation de caillots sanguins. Il s’agit donc de thromboses ischémiques générant des embolies cardiaques ou cérébrales fatales.
Pourquoi n’y a-t-il aucun médecin à la tête de l’OMS (organisation mondiale de la santé), mais que des banquiers, des informaticiens et des politiciens ?
Pourquoi aucune assurance vie ne fonctionnera si vous mourez suite à ce vaccin ? Renseignez-vous, on vous dira que le vaccin Covid étant expérimental et non obligatoire, vous serez considéré comme volontaire à un risque calculé. Même chose si vous êtes invalide à vie.
Pourquoi Bill Gates prétend vouloir sauver l’humanité par le vaccin après avoir déclaré qu’il faut absolument éradiquer 90% de la population ?

« Les gens qui pensent comme tout le monde sont des gens qui ne pensent pas » (Marc Twain).

En annexe 2, nous développons cette question des assurances, qui sont tout sauf d’angéliques bienfaitrices de l’humanité, avec un article de Nicole Delépine.

Faisons une pause avec une habituée du site, Ingrid Courrèges, avec Libres au réveil :

Ha, ce magnifique bonus final !

Ensuite une explication fouillée des tests RT-PCR, un peu ardue, mais dont nous partageons les conclusions :

L’actrice espagnole, Victoria Abril, n’hésite pas, en février, à monter au créneau, à contre-courant, et parler de coronacircus ! Les non hispanophones demanderont à leurs connaissances de leur traduire intégralement ou en substance cette intervention :

L’inévitable Franjo pointe encore une fois l’absurdité de ce monde et des lois qui le régissent, garanties par la police tatillonne :

Deux vidéos contre le port du masque chez les enfants :

Avec en fond une chanson d’Ingrid Courrèges :

Heureusement il y a des réactions de notre classe sociale, par exemple, le 9 mars, à Athènes, contre les violences policières et les mesures « sanitaires » :

En Grèce, violents heurts en marge d’une manifestation contre les « dérives policières » | Le HuffPost (huffingtonpost.fr)

Voici un rapide tour d’horizon des luttes en Europe :

Les manifestations anti-confinement se propagent à travers l’Europe – BAM! Belgian Alternative Media

Mais dans le monde entier on résiste. Ainsi les luttes en Birmanie ne sont pas dues à la défense d’Aung San Suu Kyi, la dernière dictatrice en poste (ça, c’est ce que les journaflics occidentaux aimeraient nous faire avaler), mais contre la dictature elle-même, les restrictions et les violences policières. On en est, début avril, à plusieurs centaines d’assassinats de manifestants et des milliers d’emprisonnés.

Voici un article un peu long, mais très fouillé, dont on retirera ce qu’on veut :

http://www.deboutlafrance.fr/wp-content/uploads/2021/03/PensezPrintemps-21mars2021.pdf

Une pause avec les soignants qui comment à bouger et le chantent. Bravo, camarades, et refusez les vaccins criminels comme vous l’avez fait, lors de la supercherie assassine H1N1, en 2009 :

https://www.francebleu.fr/infos/societe/video-soigner-encore-le-clip-des-soignants-de-rennes-et-nice-avec-corinne-masiero-1616952841

Allez encore un coup de gueule qui vaut ce qu’il vaut :

Nous ne savons pas à quoi fait référence notre vénère youtubeur quand il parle « des anciens », mais s’il pense à tous ceux qui ont lutté avant 2021, nous sommes d’accord !

Un peu d’humour, que diable : le gouvernement veut ton bien… et il va finir par l’avoir !

Le pape François a qualifié l’opposition au vaccin de « négationnisme suicidaire ». No comment !

L’humoriste Christophe Alévêque se moque des mesures inutiles et dangereuses et pointe la réalité des chiffres :

Morceaux choisis : « Soyez sûrs que nous manquerons de vous communiquer les chiffres… pandémie de fermeture de lits… merci pour votre docilité et votre obéissance aveugle… émotion, infantilisation, culpabilisation ! »

Un site à consommer sans modération où vous trouverez nombre d’illustrations contre le capitalisme et sa dictature à prétexte sanitaire, partout dans le monde :

CrimethInc. : L’agit-prop de la pandémie : Affiches, autocollants et graffitis du monde entier

Nous relevons cependant quelques coquilles, dont l’une « Moins de flics, plus de gel hydroalcoolique » et l’autre « Plus de masques, moins de flics qui collent aux basques », qui dénotent une méconnaissance des méfaits du gel et des masques et une obéissance surprenante à l’Etat qui promeut ces saloperies.

Versez du gel dans une assiette, approchez une flamme, vous aurez un mini brasero très efficace. Voilà de quoi ils veulent nous enduire !

Punk-rock not dead, grâce aux Sales majestés qui hissent haut le drapeau du crachat à cette Vie de merde. Vous apprécierez la mise en garde de youtube: « Cette vidéo peut être inappropriée pour certains utilisateurs« !

Il y a de plus en plus deux sociétés antagoniques : d’un côté, ceux qui ont peur, qui votent et croient aux mafieux, se font vacciner (une, deux, trois fois !), ont peur, regardent assidûment les infos à la télé, auxquelles ils croient, ont peur, fustigent les jeunes indisciplinés, bouffent mal, se méfient, dénoncent, ont peur, ne dansent pas, ne réfléchissent pas, ont peur… et de l’autre, ceux qui écoutent leur cœur, qui se renseignent, doutent et donc vont chercher les infos, tues et réprimées, qu’ils confrontent au discours officiel, vont vers leurs proches, résistent à l’ambiance anxiogène, jouent avec leurs enfants, se méfient de la télé et de la pensée unique, etc.

D’un côté les dociles, serviles, de l’autre les résistants.

Camarade, choisis ton camp !

Quant à nos maîtres, l’info est enfin tombée dans un reportage d’M6 (pas des gauchistes, hein !) du 2 avril… ils sont au-dessus des lois ! Tiens donc, c’est surprenant, nous qui croyions encore en leur probité !

https://www.lesoir.be/364618/article/2021-04-04/diners-clandestins-en-france-des-sanctions-pour-les-ministres-qui-y-auraient

En annexe 3, nous reproduisons un texte de Laurent Jacqua, trouvé dans l’organe de l’OCR, Courant alternatif, n°305, de décembre 2020. Voici comment le journal introduit la lettre de Laurent Jacqua :

« Laurent Jacqua a passé 25 ans en détention entre 1984 et 2010. Après plusieurs évasions et périodes d’isolement, il crée en 2006 le blog Vue sur la prison. Libéré en janvier 2010, Laurent poursuit depuis son combat anti-carcéral à travers son action dans la commission prison d’ACT UP et par la publication de plusieurs bouquins sur son expérience de taulard rebelle. La période de confinement lui a inspiré ces quelques remarques. »

Nous ne baissons pas les bras, nous ne nous résignons pas, nous désobéissons, avec prudence mais audace… nous n’avons pas le choix ! Nous avons un monde à gagner ! Courages, camarades !


Annexe 1 : tract distribué en Belgique, en avril 2020.

LA PANDEMIE N’EXISTE PAS !

C’est un gros mensonge d’Etat pour nous rendre esclaves, soumis, contrôlés, fliqués, bancarisés…

Ce qui rend malade et tue dans ce monde c’est la pollution, la malbouffe, la famine, l’enfermement, l’isolement, l’inhumanité, la guerre, la répression, la privation de contact humain, le manque d’amour, la muselière, les médicaments, les vaccinations, la pollution électromagnétique, la 4G, la 5G, le flicage omniprésent…

Le port du masque, la distanciation sociale, le confinement, l’interdiction de produire ce qui est indispensable à la vie, n’a d’autre objectif que de nous affaiblir, nous diviser, nous terroriser pour ne plus être que des esclaves modernes. La destruction de la production matérielle que les bancocrates imposent détruira 100 fois plus de vies (famine, manque de tout moyen de vie…) que toutes leurs magouilles sur la fake pandémie.

Opposons-nous à ce monde d’oppresseurs et d’exploiteurs, de la finance et de la dictature de l’argent… de camps de concentration cybernétique et de bancarisation de la vie…

Rassemblons-nous, retrouvons-nous, aimons-nous !

A bas les masques et la distanciation entre humains !

Rompons le confinement castrant et oppressant !

 

Pour la révolution sociale mondiale !

Vive la communauté humaine !

proletariosinternacionalistas.com


Annexe 2 : Les assureurs crachent le morceau : le vaccin anticovid est expérimental.

Publié le 12 mars 2021 par Nicole Delépine :

La vérité sort de la bouche des assureurs [1] : le vaccin est expérimental

Expérience biomédicale, cas d’exclusion 

En cas de décès dû au vaccin, comment réagira votre compagnie d’assurances ?

Il vient d’apparaître, dans les échanges entre tweetos, une vérité bien concrète : si vous avez un capital décès sur une assurance-vie, le capital ne sera pas viré à votre bénéficiaire si vous décédez par suite d’un « vaccin » thérapie génique ou même classique, mais en cours d’expérimentation. Il semble que ce soit comparable au décès en cas de suicide.

Apparemment certaines assurances (au moins car toutes n’ont pas encore répondu) [2] considèrent que vous avez participé volontairement à une expérimentation. Ce qui est vrai, consciemment ou non, en fonction de ce que vous aurez accepté d’apprendre et de lire ou écouter sur ces médicaments en cours de tests et mis curieusement sur le marché avant que la phase 3 pré-commercialisation théorique ne soit terminée.

Quelques autres témoignages : « mon père a appelé son assurance, on lui a clairement dit : “Monsieur, si vous faites le choix de vous porter volontaire, nous ne prendrons rien en charge. Personne n’a de recul sur ce vaccin, nous sommes désolés”. Voilà la réponse claire de son assureur de + de 20 ans. C’est limpide. L’assurance ne fonctionnerait pas apparemment car ledit “vaccin” est considéré comme expérimental. Tenez-le-vous pour dit. ! » (discussion sur Twitter à la suite du post ci-dessus. « On a juste des réponses faites à des assurés par des assurances confirmant qu’en cas de problème pas de paiement car on est dans une expérience biomédicale, cas d’exclusion ».

L’indemnisation revient à l’État qui a dégagé firmes et professionnels de toute responsabilité médicolégale.

D’autres témoignent de la logique de la réponse des assurances : l’AMM conditionnelle à durée déterminée en principe courte a été donnée en même temps que l’État a protégé les laboratoires de toutes poursuites en cas d’ennuis et secondairement a accordé le même privilège aux médecins et autres personnels qui injecteront le fameux vaccin. À la source de cette ARNaque, Pfizer a reçu des milliards de $ de la Grande-Bretagne, des USA et Israël, une avance pour trouver un vaccin. « Pfizer a accepté, mais décline toute responsabilité. Très vite ils adaptent le mARN, destiné aux vaches. Nos chefs jubilent, achètent, sans aucune garantie. C’est fou ! » précise un autre twitto.

Et maintenant, bien que l’épidémie soit en voie de disparition, il faut bien les vendre très vite dont l’invraisemblable folie promotionnelle y compris via le ministre alors que les médicaments remboursés par la Sécurité sociale sont interdits de publicité. Mais Véran a tous les droits et les maires suivent BFM TV [3] mais eux ne seront pas protégés des tribunaux.

Incroyable mais vrai, alors que des professionnels sont poursuivis pour des erreurs médicales potentielles ou un résultat insuffisant, vous êtes ici dispensé de toute responsabilité sans vérification que le minimum vital a été fait. L’interrogatoire sur les antécédents familiaux, personnels sur votre état actuel, etc., ne sera probablement pas réalisé dans l’officine entre la vente de deux médicaments et de toute façon ce n’est pas le métier du pharmacien. Le Français a-t-il perdu tout son bon sens ?

Démontrer la responsabilité du vaccin, un parcours du combattant [4]

Le cobaye se rassure en pensant qu’en cas d’accident, voire de décès, il pourra comme prévu se retourner vers l’ONDIAM, l’organisme de solidarité qui assurera les indemnisations (avec vos impôts). Mais bien sûr il vous faudra (ou à vos héritiers) établir le lien de cause à effet entre la piqûre et l’accident ou le décès. Si la mort est survenue dans les quelques heures suivant l’injection, ils y arriveront peut-être mais si le délai est plus long, ce sera un parcours du combattant. 20 ans minimum.

Certains déjà attendent depuis 10 ans pour être dédommagés dans le cadre de la vaccination contre le H1N1 et de la lourde complication qu’est la narcolepsie (phase d’endormissement brutal et incontrôlable des sujets atteints rendant toute vie normale impossible et sans traitement connu), plus de 800 personnes en France dont la vie est fichue pour une soi-disant pandémie terrible qui n’a touché que quelques centaines de personnes en France. Merci Mme Bachelot et sa visite des réas sous l’œil des caméras.

Et pourtant les assureurs ont raison : les vaccins sont expérimentaux.

Les médias qui suivent l’AFP mentent avec elle.

l’AFP prétend que l’utilisation actuelle des vaccins anti covid-19 ne serait pas expérimentale et qu’elle serait conforme au code de Nuremberg. Ces deux affirmations sont mensongères !

Les vaccins anticovid-19 actuels sont tous expérimentaux.

Un traitement est expérimental tant que les essais phase trois n’ont pas été terminés, analysés, publiés et validés par les agences sanitaires et des médecins indépendants des firmes pharmaceutiques.

Actuellement aucun des vaccins anticovid-19 mis sur le marché ne satisfait à ces exigences de sécurité et ils sont donc expérimentaux. Le plus avancé, celui de Pfizer, aura son essai phase 3 [5] terminé dans deux ans, en 2023, d’après le site gouvernemental américain qui enregistre tous les essais sur l’homme (clinical trials.gov à https://clinicaltrials.gov/ct2/home).

Ces vaccins expérimentaux ont été mis sur le marché avec une autorisation temporaire dite conditionnelle qui ne deviendra définitive qu’après l’examen par les agences des résultats définitifs des résultats des essais phase 3.

L’utilisation d’un médicament expérimental constitue une expérience biomédicale, même si elle est autorisée par les agences du médicament.

Les essais thérapeutiques sont très encadrés : les promoteurs expliquent que le malade sera beaucoup plus surveillé que s’il prend un traitement classique. Ce qui est vrai et les cancéreux inclus dans les essais vous raconteront leur IRM ou/et Petscan mensuel (au lieu de trimestriel par exemple). Et les promoteurs contractent des assurances pour les volontaires cobayes sains ou malades consentants, pour les dédommager en cas d’accident.

ESSAI SAUVAGE SANS LES GARDE-FOUS HABITUELS DES ESSAIS CLASSIQUES.

La différence avec les essais habituels est que la vaccination à grande échelle du vaccin anticovid qui se déroule actuellement n’offre pas les précautions normalement prises en cas d’essai validé par les comités de protection des personnes.

D’où la confusion entre expérimentation et prescription normale, ce que pensent beaucoup de naïfs puisque le médicament est autorisé et remboursé.

Les vaccinés ne sont pas enregistrés comme faisant partie d’un essai et ne bénéficient pas d’une surveillance médicale renforcée comme cela est obligatoire dans les essais cliniques officiels. Leurs complications ne sont donc pas recensées de manière systématique et les résultats de cette vaccination ne sont pas évalués, ni publiés obligatoirement contrairement aux essais traditionnels. Les sources de recensement des effets secondaires se font sur la base du volontariat par envoi d’information aux sites des agences du médicament comme l’EMA en Europe. Mais en conséquence elles ne peuvent assurer l’exhaustivité des évènements indésirables ni leur précision dans la description médicale et donc la mise en cause des résultats.

Vaccin expérimental sans l’urgence qui le justifierait.

Il est certes admis par la Convention d’Helsinki [6] [7],  que faute d’interventions avérées, le médecin peut recourir à une intervention non avérée si, selon son appréciation professionnelle, elle offre une chance de sauver la vie – dans tous les cas, le consentement éclairé du patient est indispensable – ou préserver la santé du patient. Les nouvelles informations doivent être enregistrées et, le cas échéant, rendues publiques.

Or il existe des traitements curatifs en début de maladie manifestement efficaces et reconnus dans les parties du monde un peu plus indépendantes de Big Pharma mais niés en France contre toute évidence, car pour obtenir l’AMM conditionnelle pour nos fameux vaccins, aucun traitement curateur ne doit être reconnu par les autorités de l’État.  Ne rappelons pas la saga chloroquine qui se répète avec la saga ivermectine (entre autres).

Pas de débat démocratique sur les bénéfices risques des vaccins versus traitements précoces.

Les informations concernant les vaccins sont sévèrement censurées en France [8],[9] et leurs complications ne sont découvertes que si les médias indépendants les révèlent. C’est uniquement par les journaux que l’on a appris la mort, après vaccination, de nombreux pensionnaires d’Ehpad en France et à l’étranger. Pour tenter d’en savoir plus, beaucoup d’entre nous tentent d’explorer les bases de données officielles, mais c’est un parcours du combattant (décès classés par maladie, par tranche d’âges, etc.) [10] et ne tient compte, comme on l’a vu, que des cas déclarés volontairement. Les vaccinés hors essai calibré, surveillé sont « bénévoles » et non soumis à surveillance stricte.

Un vaccin expérimental injecté sans consentement éclairé reprend l’attitude de certains médecins nazis.

Xavier Bioy, professeur d’Université à Toulouse-1 s’insurge à l’AFP de cette comparaison. “C’est très fort : on compare des scientifiques avec des médecins nazis qui mettaient de l’acide dans les plaies des pauvres détenus qui se faisaient torturer dans les camps”.

Il a manifestement oublié que les médecins nazis, eux aussi scientifiques, ont pratiqué de très nombreux essais sur les vaccins :

– vaccination contre le paludisme (février 1942 à avril 1945 à Dachau : 1 100 cobayes humains et nombre inconnu de victimes) ;

– vaccination contre le typhus par Eugen Haagen au camp de Natzweiler ;

– vaccins contre le typhus exanthématique, le paludisme, la fièvre jaune (485 cobayes humains), la gangrène gazeuse (15 victimes), la dysenterie, l’hépatite, la tuberculose menées par Erwin Ding-Schuler et Waldemar Hoven au camp de Buchenwald.

Comment un universitaire spécialiste de l’éthique peut-il avoir oublié ces faits historiques qui ont précisément conduit à l’élaboration du code de Nuremberg ?

En 1947, les médecins nazis plaidaient pour leur défense : « dans un État totalitaire en temps de guerre, il n’y a pas de responsabilité personnelle ; c’est la nécessité de l’État qui se substitue à la volonté individuelle, et il n’y a pas de consentement qui vaille : ni des médecins expérimentateurs, ni des sujets ; dans ces circonstances, l’intérêt de la science au service de la défense de la Nation prime sur celui de l’individu. »

Mais l’absence de consentement éclairé des vaccinés a valu à ces scientifiques nazis la condamnation à mort ou emprisonnement.

Depuis mars 2020, nous sommes, paraît-il, en état de guerre selon le chef de l’État, dans un État de plus en plus totalitaire et la défense des médecins vaccinateurs sans consentement éclairé du citoyen n’est pas plus recevable aujourd’hui qu’hier.

Dans les Ehpad, le consentement n’est pas toujours libre et éclairé.

Or, dans les Ehpad, le consentement éclairé n’est manifestement pas la règle absolue, d’autant que se précise le chantage d’autorisation de sortie liée à la vaccination totalement incompatible avec un consentement libre que définit ainsi la déclaration d’Helsinki :

« Pour être valide, votre consentement doit être libre et éclairé. Il doit donc être obtenu sans aucune forme de pression ou de menace. Cela signifie également que vous avez reçu toute l’information nécessaire pour prendre vos décisions et qu’il vous a été possible de poser vos questions avant que les soins soient prodigués. Les renseignements doivent vous être fournis dans un langage simple et compréhensible. »

Et encore : « lorsqu’il sollicite le consentement éclairé d’une personne pour sa participation à une recherche, le médecin doit être particulièrement attentif lorsque cette dernière est dans une relation de dépendance avec lui ou pourrait donner son consentement sous la contrainte. »

Et certains réclament une obligation vaccinale en commençant par les soignants !

Les soignants sont globalement mieux informés que la population.

Ils ont appris avec inquiétude les effets secondaires éprouvés par leurs collègues des hôpitaux bretons qui ont eu le douteux privilège d’être les premiers vaccinés et dont 25 % à 40 % ont été contraints d’arrêter de travailler avec retenue de salaire car une journée de carence leur a été prélevée sur leur salaire et suppression de la prime. Ils ont par ailleurs appris que le Premier ministre australien avait été hospitalisé dans un état grave le lendemain de sa vaccination par AstraZeneca. L’utilisation de ce dernier vient d’ailleurs d’être suspendu dans neuf pays d’Europe.

Ils ont aussi eu connaissance des résultats paradoxaux des pays champions de la vaccination qui d’après les courbes de l’OMS ont partout subi de fortes augmentations (parfois transitoires) des contaminations (incidence journalière multipliée par 2 à 4) et de la mortalité.

 Leur préjugé favorable à la vaccination s’est ainsi transformé, pour plus de 60 % d’entre eux, en refus éclairé d’un vaccin expérimental. Mais les médias se démènent pour cacher cet énorme fiasco et l’opposition à cette politique totalitaire de nombreux Israéliens. Les personnels de santé ayant refusé la vaccination et licenciés autoritairement ne font pas la une de l’actualité, pas plus que le paradoxe du faible nombre de cas covid en Palestine non vaccinée contiguë. Question taboue !

Autre exemple : aux Émirats arabes unis, la campagne de vaccination a été suivie d’un accroissement considérable de la mortalité.

Le covid-19, prétexte de lois sociales régressives, ne doit pas nous faire oublier les leçons d’éthique de la dernière guerre mondiale et vouloir par peur imposer une vaccination et se comporter comme certains médecins nazis. Oui la comparaison est juste avec la médecine nazie, et Alain Jocaerd, Xavier Bioy et l’AFP se sont trompés ou ont menti !

Le vaccin anticovid, quelle que soit la marque, est expérimental. Vous serez un cobaye consentant non couvert par vos assurances pour le capital décès.  En France tant que la Sécurité sociale ne sera pas complètement démantelée, vous serez soigné.  Aux USA, des compagnies d’assurance refusent d’indemniser les soins.

Un médicament comme les autres ?

[1] Patrick Schmitt Spinosi twitter 10 mars

[2] Déjà une compagnie suisse et des compagnies américaines

[3] Carlo Brusa a déposé une plainte contre BFM TV pour publicité interdite par la loi ;  voir son site reaction19fr

[4] Penser aux victimes du médiator, de la Dépakine, du vaccin H1N1 et bien d’autres. TERRIBLE, LA MÉMOIRE COURTE !

[5] Les candidats vaccins qui semblent suffisamment efficaces après les essais animaliers et les essais humains phase1 et 2 poursuivent leur développement en phase III. À ce stade, le nouveau vaccin est comparé à l’absence de vaccin. Les personnes reçoivent, de façon aléatoire, soit un placebo supposé inerte, soit le vaccin en cours d’évaluation afin de mesurer son efficacité et sa toxicité

[6] L’Association médicale mondiale (AMM) a élaboré la Déclaration d’Helsinki comme un énoncé de principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains, y compris la recherche sur du matériel biologique humain et sur des données identifiables.  La Déclaration est conçue comme un tout indissociable. Chaque paragraphe doit être appliqué en tenant compte de tous les autres paragraphes pertinents.  Conformément au mandat de l’AMM, cette Déclaration s’adresse en priorité aux médecins.

[7] https://www.espace-ethique.org/ressources/charte-declaration-position/declaration-dhelsinki

[8] Il y a 3 jours, une de nos vidéos a été supprimée de YouTube alors qu’elle ne faisait état que d’informations vérifiées et accessibles ; et mon épouse fait l’objet d’une plainte par le Conseil de l’Ordre parce qu’elle ne répétait pas la propagande de l’État. C’est le cas de nombreuses vidéos de lanceurs d’alerte, du site Reinfocovid en particulier

[9] Je viens d’être bloqué douze heures sur Twitter pour communication d’une vidéo sur les bénéfices risques des vaccins, comme de nombreux autres. C’est le tarif actuel.

[10]  http://www.adrreports.eu/fr/index.html


Annexe 3 :

Lettre d’un prisonnier COVID 1984.

Depuis des mois les citoyens de ce pays vivent dans à un système liberticide. Il ne faut pas se demander pourquoi, mais comment ils en sont arrivé là. Car ce qui importe c’est la méthode qui a amené́ à ce résultat. En effet pandémie et attentats sont les deux outils qui ont permis ce basculement brutal de la société et des libertés dans un régime ressemblant de façon troublante à un système carcéral.

Au fond, la main basse de l’idéologie du «tout sécuritaire» sert une cause bien plus obscure que celle d’une société soit-disant protectrice et bienveillante vis‑à‑vis de ces citoyens face à une pandémie. Les états d’urgence, sanitaires et attentats, que nous vivons actuellement, ne sont que des prétextes opportuns pour mieux asseoir le pouvoir de la classe dirigeante pour transformer, avec succès, notre pays en un état policier et militaire. D’une certaine manière nous leur avons laissé carte blanche, par une forme de consentement volontaire, pour mater toutes protestations ou oppositions à l’instauration de ce régime totalitaire que nul n’a le droit de contester aujourd’hui. Lorsqu’un pays est dirigé fermement par des lois, décrets ou règlements, toutes aussi liberticides les unes que les autres, lorsque les citoyens sont soumis à une autorité́ sans autre forme d’opposition ou débat politique, c’est que nous sommes déjà̀ dans une forme de dictature qui ne veut pas dire sont nom. La peur est l’arme la plus efficace pour obtenir la soumission voir même l’adhésion de tout un peuple. Ainsi par un effet presque naturel on neutralise toute rébellion et si cela ne suffit pas la machine répressive se met en route par la dissuasion, amendes, sanctions, menaces, culpabilités, opprobre, incitant les derniers récalcitrants à baisser la tête.

Cette pression et ce contrôle social se sont mis en place en quelques années selon une stratégie et un agenda bien réfléchi, cela a juste été́ accéléré en quelques mois par la Covid19. Mais le véritable commencement de cette transition vers un régime autoritaire, (outre la mise en place de Vigipirate en 1995 et autres états d’urgences et les lois liberticides votées durant les années qui suivirent), débute avec l’épisode du soulèvement des gilets jaunes qui sera le premier vrai basculement, vers un état qui utilise sans complexe la répression et de la violence policière pour briser un mouvement populaire. Car le gouvernement de l’époque, face à la puissance de ce mouvement, a tremblé et a compris qu’il fallait agir et se donner les moyens pour ne plus que cela se reproduise.

Le premier confinement de mars 2020 a été́ une véritable expérience pour le pouvoir, 55 jours d’enfermement total à l’échelle d’une Nation sans aucune protestation, c’est là qu’ils ont pris conscience, non sans surprise, qu’il pouvait agir sur nos libertés fondamentales avec une facilité déconcertante, grâce aux chocs provoques par l’épidémie et la peur. Quel outil fantastique, quelle victoire de voir la soumission de toute une population. Cela leur a ouvert des possibilités infinies sur un changement total de notre régime et ils ne s’en sont pas privés pour en abuser et ainsi de transformer le pays en système carcéral.

C’est sans précédent.

La liberté́ a quasiment disparue, pour être remplacée par un système autoritaire et dominateur qui gère les citoyens comme on gère la population pénale. Confinement, couvre-feu, parloir dans les EPHAD, promenade soumis à autorisation, entrave à la liberté́ d’aller et venir, surveillance policière, toutes manifestations, regroupement ou réunion de personnes interdites, privation des lieux et activités culturelles, plus de liberté́ d’expression, port du masque obligatoire adulte et enfant, fermeture administrative de commerces… toutes ces injonctions autoritaires vous ne les trouvez que dans un seul lieu : La prison !

Nous sommes aujourd’hui dans une société appliquant un véritable modèle carcéral et le pouvoir et ses sbires se comportent comme s’ils dirigeaient un établissement pénitentiaire. Lois, décrets, règlements, plus de place au bon sens, à la concertation ou à l’intelligence… Le système applique des règles, des méthodes, parfois absurdes, pour tous sans aucun discernement, sans réflexion ni recul sur la situation, le pays est aux mains de fonctionnaires, véritables matons, qui obéissent et appliquent la loi de façon aveugle et froide.

Nos libertés individuelles sont entravées sans que nous puissions agir c’est la définition même de ce qu’est un prisonnier. Ils nous persuadent, avec la complicité́ de médias aux ordres, que l’abandon de nos libertés est la seule solution pour s’en sortir, le mécanisme et si efficace que plus rien ne les arrêtera. Cela est bien plus grave que la Covid19 ou quelques attentats. Les citoyens subissent un enfermement et une privation de liberté́ et ont accepté leurs propres chaînes sans réagir car on leur a fait croire que c’était pour le bien commun et l’intérêt général du pays.

Non tout cela n’est qu’un leurre ! Covid19, attentats, états d’urgence, chocs, peurs, ne sont que des leviers providentielles pour faire basculer la société dans une sorte de néo-dictature dite « intelligente » puisque masquée par une démocratie de façade. Que vous le vouliez ou non nous sommes tous des prisonniers et le pays une prison.

Laurent JACQUA.

 


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Plandemia 3 – avril 2021

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