Plandemia 6


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Nous avions prévu de publier un Plandemia 6, en août 2022, quand le corona circus n’était pas encore terminé. Nous avons attendu juin 2026 car Yves Rasir a fait un travail de synthèse remarquable pour dénoncer la mascarade covidienne et étayer nos arguments. Yves Rasir a dirigé NéoSanté pendant quinze ans, un hebdomadaire critique de la médecine pasteurienne.
N’hésitez pas à lire les cinq premiers Plandemia, ainsi que les diverses chansons publiées contre cette supercherie pharmafieuse, dans la rubrique Analyses.
Nous maintenons qu’il n’y a jamais eu de pandémie, que le capitalisme, après la vague de luttes mondiale de 2019, avait besoin d’un coup de frein brutal à tant de débordements sociaux. Ce capitalisme n’a pas nécessairement besoin de prétexte, qui lamine quotidiennement nos vies, nous désespère, nous affaiblit, nous confusionne et nous détruit continûment.
Parmi toutes les composantes du capitalisme, la critique de la science bourgeoise et de la médecine qui lui correspond, tournée vers le profit et non vers notre santé, est primordiale.
Nous appelons les camarades qui nous lisent et qui se posent encore des questions quant à la véracité du mensonge étatique, à lire et malaxer les arguments ci-dessous et, éventuellement, à écrire à Yves Rasir, ou bien à nous écrire pour en débattre.
yvesrasir@substack.com
Pour tenter de comprendre et contrer ceux qui complotent contre nous, nos vies, nos espérances et nos joies.
Yves Rasir à synthétisé ses recherches en quatre chapitres intitulés Inventaire de coque-vide 19.
Entre chaque chapitre, une chanson.

 

Inventaire de la coque-vide 19 (I)
Il y a 6 ans, nous étions en plein premier confinement. C’est lors de cette « première vague » d’infections respiratoires imputées au coronavirus Sars-Cov-2 que s’est produit un pic de mortalité relativement anormal, excès de décès qui s’est répété lors de la « deuxième vague » à l’automne 2020. Cette année-là, la France a enregistré une surmortalité de 9% par rapport à 2019, soit environ 56 000 décès excédentaires. En Belgique, la hausse de mortalité a été de 16%, ce qui représente environ 18 000 vies perdues par rapport à ce qui était attendu. À l’échelle mondiale, il y a eu 4,4 millions de disparitions dépassant les prévisions, ce qui équivaut à un dépassement de 6,5%.
On ne peut pas parler d’année dramatiquement funèbre. Si pandémie il y avait, elle n’était pas aussi meurtrière que ce qu’on nous disait. En 2015, par exemple, la France et la Belgique avait déjà connu une forte augmentation de la mortalité (+ 6%) par rapport à 2014. Cette hausse fut principalement attribuée à une grippe saisonnière plus virulente qu’à l’accoutumée. Cette année-là, les hôpitaux et leurs services de soins intensifs furent surchargés durant l’hiver, certains établissements ne pouvant même pas absorber l’afflux de patients. Les années 1958 (grippe asiatique) et 1969 (grippe de Hong-Kong) furent déjà marquées par une forte mortalité excédentaire et une saturation hospitalière alors que le nombre de lits n’avait pas encore été réduit par mesure d’économie.
Comme je l’ai maintes fois souligné, il n’y a donc aucune raison de penser qu’un nouveau virus plus agressif que d’ordinaire se soit répandu sur terre au point d’y provoquer une grave crise sanitaire. Le taux de létalité de la maladie baptisée covid fut d’ailleurs très rapidement ramené à celui de la grippe classique par le Pr John Ioannidis, considéré par ses pairs comme le meilleur épidémiologiste du monde. A fortiori, il est absurde d’imaginer qu’un nouvel agent infectieux doté de « gains de fonction » se soit échappé de laboratoire P4 de Wuhan avant d’envahir le globe. Dans son dernier livre, le Pr Didier Raoult, dont on oublie souvent qu’il est un expert mondialement reconnu du bioterrorisme, fait d’ailleurs un sort à cette fable qu’il qualifie de pur fantasme. Pour lui, l’augmentation de virulence par manipulation du virus relève toujours de la science-fiction hollywoodienne. Comme je l’ai également écrit plusieurs fois, ce scénario du « virus chinois » est un récit sinophobe élaboré par l’administration Trump et les services de renseignements américains dès janvier 2020. La Maison Blanche vient encore de publier une série de documents pour accréditer ce narratif et je suis étonné que la plupart des médias alternatifs le prennent toujours au sérieux.
Aujourd’hui, un autre récit devait s’imposer aux êtres éveillés : la pandémie annoncée et préméditée n’a jamais eu lieu puisque la mortalité toutes causes n’a guère dérogé à la normale en 2020 et qu’elle a même stagné dans une majorité de pays européens. Qui peut encore croire qu’un virus tueur et contagieux sévisse en France et en Belgique tout en épargnant l’Allemagne ou le Danemark ? Qui peut encore gober la fable d’un fléau respectant les frontières et frappant si différemment d’un pays à l’autre ? Qui peut encore avaler la thèse du pathogène naturel ou artificiel modulant son comportement selon les mesures adoptées par les gouvernements ?
Cette croyance est d’autant plus saugrenue que le soi-disant assaillant viral s’est joué des confinements et autres mesures d’endiguement : plus les populations ont été masquées et séquestrées, plus elles ont subi de pertes humaines. Le contre-exemple de la Norvège, où rien ne s’est passé malgré l’absence de politique liberticide, est tout à fait éloquent. De toute évidence, ce sont les réponses à la crise qui ont créé la crise et c’est dans celles-ci qu’il faut chercher les causes de celle-là. Cette semaine, je dresse le bilan. Je vous propose un inventaire de toutes les explications possibles à la surmortalité éphémère enregistrée aux premiers temps de la grande mascarade covidienne.
Il s’agit d’un article extrêmement synthétique et volontairement laconique. C’est un peu un récapitulatif de mon travail depuis 6 ans et je vous invite à relire les dizaines d’infolettres que j’ai rédigées sur ce sujet pour de plus amples développements. Pour approfondir ce memento, je vous suggère aussi de vous rapporter à mes trois sources principales d’information : les vidéos et le premier livre de Pierre Chaillot, l’ouvrage démystifiant d’Eusèbe Rioché et les publications édifiantes de Denis Rancourt. Prêts pour le retour au réel ? Dans la coque-vide 19, j’ai inventorié pas moins de 19 éléments explicatifs pouvant éclairer les pics de surmortalité autrement que par l’action d’un hypothétique agent infectieux.
1) La syndémogenèse
Une pandémie ? Non, une syndémie ! Si vous ne connaissez pas encore ce vocable, je vous renvoie à cet article explicatif résumant la thèse de doctorat de son auteur. Une syndémie, c’est la conjonction de maladies existantes et de facteurs (biologiques, sociaux, environnementaux…) qui viennent renforcer l’incidence et la gravité des dites maladies. Par exemple, il est bien établi que la toxicomanie fait le lit du sida ou que l’obésité prédispose au cancer. Dans son éditorial du 26 septembre 2020, Richard Horton, rédacteur en chef de la revue médicale The Lancet, invitait à ne plus considérer l’épidémie de Covid-19 comme une pandémie mais comme une syndémie puisque ce fléau annoncé comme infectieux frappait quasi exclusivement les personnes très âgées et atteintes de comorbidités telles que surpoids, diabète et hypertension. En Belgique, le concept a été très tôt adopté par des universitaires issus de plusieurs disciplines et réunis au sein du groupe Covirationnel, sous la houlette du virologue Bernard Rentier. Selon ce collectif, il est peu douteux que la syndémogenèse, c’est-à-dire les interactions entre la pathologie virale et le contexte social, a été bien plus délétère que le virus lui-même. Bien sûr, ces scientifiques critiques prêchant une approche holistique ont eu très peu accès aux médias et leur voix n’a guère été entendue. En sera-t-il de même de l’ouvrage qui vient de sortir et qui synthétise leur louable travail d’analyse de la crise ? Si oui, ça voudra dire que le déni a encore de beaux jours devant lui.
2) Le vieillissement
Esquissée par les épidémiologistes Laurent Toubiana et Jean-François Toussaint, cette explication a fait l’objet des démonstrations détaillées du statisticien Pierre Chaillot : on meurt de plus en plus et c’est parfaitement normal ! Après la seconde guerre mondiale, il y a eu une augmentation importante de la natalité dans de nombreux pays industrialisés. Libérées du joug nazi, les populations occidentales ont joyeusement fêté la fin du conflit et la prospérité économique retrouvée en faisant beaucoup d’enfants, ce qu’on a appelé le « baby boom » observé jusqu’à la fin des années 60. Depuis le début de la présente décennie, ces boomers arrivent massivement à l’âge de la retraite et c’est aussi vers 65 ans que l’espérance de vie en bonne santé commence à diminuer. Il est donc parfaitement logique que la mortalité augmente fortement en chiffres absolus. Pour la relativiser, les experts en statistiques doivent neutraliser l’impact du vieillissement en « standardisant les données », ce que les propagandistes covidistes « oubliaient » soigneusement de faire. En réparant cet oubli, Chaillot a montré que la surmortalité devenait dérisoire et à peine perceptible. Comparable à 2015, l’année 2020 a même été la septième année la moins mortelle de toute l’histoire de France ! Le pic nominal de décès était cependant très prévisible : c’était l’année idéale pour inventer une pandémie mondiale et en tirer profit.
3) L’effet moisson
À l’effet du vieillissement, est venu s’ajouter l’effet moisson. En épidémiologie, l’effet moisson désigne un excédent de mortalité dû à un événement extraordinaire tel que canicule, vague de froid, pic de pollution ou épidémie. Si cet effet est important, cela signifie que l’essentiel de la mortalité a concerné des personnes fragiles qui seraient mortes l’année suivante ou quelques mois plus tard. Et on peut mesurer le phénomène en examinant sa compensation, c’est-à-dire la sous-mortalité qui lui succède immédiatement. Par exemple, la sous-mortalité était de l’ordre de 14 000 morts en France en 2004, chiffre proche des 15 000 morts de la canicule de 2003. Y a-t-il eu un effet moisson en 2020 ? Indéniablement : cela faisait quatre ans que la grippe saisonnière brillait par sa clémence et que la Camarde ne pouvait donc faucher son contingent de vieillards fragilisés. Tout porte à croire qu’elle s’est rattrapée en fauchant large durant les vagues covidiennes du printemps et de l’automne. Certes, il n’y pas eu de creux compensatoire en 2021. Au contraire, il s’est produit un nouveau pic de décès. Mais comme l’a montré Chaillot dans son deuxième livre, cette surmortalité est incontestablement liée à l’arrivée du pseudo vaccin censé la faire régresser. Sans lui, on aurait bien vu que les petits vieux à la santé précaire avaient été « moissonnés » l’année précédente. Bien sûr, je ne crois pas du tout que cette fauchaison funeste fût le fait d’une particule virale. C’est au contraire la guerre qui lui été faite qui peut expliquer en totalité l’excès de décès enregistré il y a 6 ans.
4) Le remdésivir
Parmi les armes déployées pour attaquer l’ennemi invisible, le remdésivir constitue sans doute la plus redoutable. À l’origine, cette molécule a été inventée pour traiter la fièvre hémorragique Ébola. Vu l’étroitesse du marché, le laboratoire Gilead l’a ensuite recyclée pour soigner la péritonite du chat, censément causée par un coronavirus félin. Sur base d’un seul patient guéri à Wuhan, le fabricant américain a claironné début 2020 que son médicament pouvait aussi agir efficacement contre le nouveau corona émergent. C’était faux et l’OMS a conclu dès le mois de novembre que le léger bénéfice sur la durée d’hospitalisation n’en valait pas la chandelle. Entretemps, la Commission Européenne avait déjà acheté 500 000 doses ayant coûté plus d’un milliard d’euros et dont une grande majorité n’a pas été utilisée au vu des études décevantes. Avec le scandale des contrats Pfizer, c’est la deuxième méga magouille pharmafieuse dans laquelle a trempé l’impératrice Ursula von der Leyen. Il n’empêche que des dizaines de milliers de malades ont servi de cobayes et ont reçu ce poison en perfusion. Outre l’effet bolus dont je vous parlais récemment, il est très probable que les graves effets secondaires de cet antiviral auront fait beaucoup de dégâts. On sait qu’il peut provoquer des lésions du foie, des réactions allergiques mortelles et des altérations parfois fatales de la fonction rénale. Une seule dose de ce médoc toxique peut vous détruire les reins et vous expédier au cimetière ! Combien de victimes à son passif ? C’est malheureusement impossible à dire. Mais il est vraisemblable que bon nombre de patients hospitalisés pour covid sont morts d’avoir été perfusés avec le remdésivir.

 

Inventaire de la coque-vide 19 (II)
Suite de l’inventaire de la coque-vide 19, autrement dit du relevé des vraies causes de la surmortalité éphémère enregistrée en 2020 dans une minorité de pays occidentaux. À l’heure où les deux doxas virales (virus naturel ou artificiel) semblent avoir contaminé l’ensemble de la dissidence, il importe de rappeler ce qui a réellement tué les covidécédés.
5) L’hydroxychloroquine
Parallèlement au remdésivir, les médecins de Wuhan ont employé un autre produit pour traiter les premiers cas d’une pneumopathie atypique qui ne s’appelait pas encore covid-19 : l’hydroxychloroquine. C’est un antipaludéen utilisé également pour soigner le lupus et la polyarthrite rhumatoïde. Le Pr Didier Raoult a trouvé que c’était une bonne idée de « repositionner » cette molécule dotée de propriétés anti-inflammatoires et il l’a fait administrer au sein du IHU-Méditerranée, publiant dès mars 2020 des résultats préliminaires très optimistes. À juste titre ? N’en déplaise aux afficionados du druide marseillais, les grandes études randomisées contrôlées (le standard de la preuve en médecine) ont été unanimes : aucun bénéfice sur la mortalité, la durée d’hospitalisation ou le recours à la ventilation mécanique. On peut au contraire penser que le succès populaire de l’HCQ a contribué à provoquer des décès prématurés. Prescrit en dehors d’un cadre hospitalier, à tout type de patient et à des doses trop élevées, ce médicament peut en effet s’avérer extrêmement dangereux car il provoque des arythmies cardiaques potentiellement fatales. Des dizaines d’études et plusieurs méta-analyses comme celle-ci ont confirmé cette toxicité et observé qu’elle est encore augmentée si l’hydroxychloroquine est consommée avec l’azithromycine ! Certes, la fibrillation ventriculaire et la mort subite causées par l’HCQ sont des événements indésirables relativement rares. Certes encore, l’étude bordelaise évaluant à 17 000 le nombre de ses victimes dans 6 pays était bidon et a été retractée. Mais il faut se souvenir que les prescriptions d’hydroxychloroquine se sont envolées en mars-avril 2020. Une enquête dans les pharmacies américaines a montré une hausse des ventes de 2000 % et une étude internationale a estimé qu’environ 50% des médecins français et 80% des médecins italiens et espagnols ont prescrit de l’HCQ début avril 2020. Selon toute vraisemblance, cette ruée vers un médoc peu ou pas efficace et très périlleux pour les cardiaques ne fut pas étrangère au pic printanier de surmortalité.
6) Le paracétamol
« Restez chez vous et prenez du Doliprane. » Parce qu’elle illustre l’interdiction de soigner signifiée aux médecins par les autorités sanitaires, cette injonction restera gravée à jamais dans les annales des grands scandales médicaux. Nous verrons plus loin que ce déni de soins aura pesé lourd dans le bilan de la fausse pandémie. Mais ce qu’il faut retenir ici, c’est que la population a obéi aux instructions des gouvernements et que les ventes de paracétamol ont explosé début mars et pendant le confinement. Le Doliprane a été le produit le plus vendu en France au cours de cette période, avec 53 millions de boîtes écoulées en seulement 7 semaines. Pareil en Belgique avec le Dafalgan, dont les stocks ont été si vite épuisés qu’il a fallu instaurer des quotas et interdire aux pharmaciens de délivrer plus d’une boîte par personne. Cette ruée vers l’acétaminophène (principe actif du paracétamol) peut être qualifiée de tragédie car cette molécule n’est pas seulement antalgique, elle est aussi antipyrétique. Or combattre la fièvre, c’était la dernière chose à faire puisque cette réaction calorifère témoigne que l’organisme est confronté à une infection et qu’il mobilise son système immunitaire. Faire baisser la température, c’est la meilleure manière d’empirer une maladie et d’attiser sa phase inflammatoire. Qui plus est, le paracétamol est très toxique pour le foie, émonctoire capital dont il épuise les réserves de glutathion, un antioxydant endogène essentiel au bon fonctionnement de l’immunité innée. En cas de surdosage, le médoc disponible sans ordonnance peut conduire à l’insuffisance hépatique, à l’insuffisance rénale et à des troubles sévères de la coagulation, soit trois effets secondaires qui ont pu être confondus avec des complications du covid. Directement ou indirectement, le paracétamol a donc très certainement fait son lot de victimes faussement déclarées mortes par la faute du virus. Il a grandement contribué à ce que j’ai appelé la « déferlante iatrogénique ».
7) Le syndrome du glissement
Mis en lumière par la « crise sanitaire », le syndrome du glissement est une combinaison de troubles physiques (perte d’appétit, dénutrition, déshydratation…) et de symptômes psychiques (repli et mutisme, apathie, refus de s’alimenter, de se soigner…). La victime semble perdre toute envie de vivre et se laisse littéralement glisser vers la mort, laquelle peut survenir très rapidement par aggravation d’un état grabataire. Ce syndrome a été décrit dans les années 50 par un médecin français ayant fait sa thèse de doctorat sur les modes de décès des vieillards dans les hospices. Ce travail et d’autres ont permis de comprendre que le glissement survenait suite à un événement déclenchant (maladie, accident, choc émotionnel…) particulièrement traumatisant. Or qu’y-a-t-il de plus traumatisant, pour les seniors séjournant en hôpital ou en maison de retraite, qu’être privés de visite ? Qu’y-a-t-il pour eux de plus précieux que revoir régulièrement leur famille et embrasser fréquemment leurs proches ? La décision abominable de les isoler complètement a été prise un peu partout au printemps 2020 et il ne fait aucun doute que cette mesure barbare a précipité le décès de nombreuses personnes âgées. La mortalité des résidents d’EHPAD a augmenté de 43% pendant la « première vague » de covid (9,1% de décès en 2020 contre 6,7% en 2019) et elle a surtout été observée chez les patients atteints de démence sénile, une population particulièrement vulnérable au syndrome du glissement. Selon cette étude rétrospective, l’hécatombe dans les établissements d’hébergement ne fut pas seulement causée par des infections respiratoires mais aussi par une « maladie du confinement » induite par la solitude et le sentiment d’abandon. Preuve supplémentaire que la séquestration des aînés a amplifié leur taux de mortalité, celui-ci est revenu à la normale lors du deuxième confinement, alors que les visites n’étaient plus interdites. Bien que le phénomène de glissement ne puisse être quantifié avec précision, il est clair qu’on a écourté la vie de beaucoup de vieux en les privant brutalement de chaleur humaine et de contacts sociaux. Ce fut un véritable géronticide.
8) L’euthanasie de masse
Outre l’assassinat par enfermement, les autorités sanitaires ont mis en œuvre l’extermination des personnes âgées par voie médicamenteuse. Sous prétexte d’abréger leurs souffrances, le personnel soignant a été incité à les euthanasier en leur administrant des drogues (Rivotril, Clonazépam, morphine….) qui ont pour effet d’endormir et d’accélérer l’agonie. En France, l’euthanasie active n’était pas encore autorisée à l’époque mais les recommandations des Agences Régionales de Santé stipulaient en toutes lettres qu’en lieu et place de la prise en charge curative ordinaire, il fallait garantir aux patients covidés « le droit à une sédation proportionnée ou profonde et continue maintenue jusqu’au décès ». Comme le raconte Pierre Chaillot dans son premier ouvrage, ce sont de véritables « escadrons de la mort » qui ont été dépêchés dans les EHPAD pour procéder à ces injections létales. Et comme le note Eusèbe Rioché dans son livre « Covid-19 : une guerre ouverte contre les peuples », le nombre d’ampoules de Rivotril surconsommées en 2020 (30 772) équivaut au nombre d’abandons de soins évalués à 29 947. Quand on tue les gens, ils guérissent forcément moins bien ! Le pire, c’est que l’alibi compassionnel invoqué pour ce crime de masse ne résiste pas à la lecture de la notice du Rivotril. Il y est écrit noir sur blanc que l’âge avancé constitue un facteur de risque et que l’insuffisance respiratoire est une contre-indication majeure à son utilisation. Le Vidal confirme que ce puissant sédatif peut entraîner des défaillances cardiaques et d’importantes difficultés à respirer, qui sont deux signes cliniques souvent attribués aux formes de covid sévères. Bref, il est permis de se demander si une bonne part des décès enregistrés chez les personnes en état de dépendance ne découle pas de cette erreur médicale grave. Et comme cette erreur est colossale, on peut se demander si les effets indésirables du Rivotril n’étaient pas en réalité les effets désirés par les autorités. Dans toute guerre, il y a des massacres…
9) L’intubation systématique
La déferlante iatrogénique ne s’est pas arrêtée aux portes des hôpitaux. On y a également administré du Rivotril et l’on y a placé une majorité de patients sous respirateur artificiel. Par hantise d’un virus annoncé comme très meurtrier, les équipes de réanimation ont bien souvent choisi cette solution consistant à mettre sous anesthésie générale et à remplacer la fonction pulmonaire par un ventilateur mécanique. Selon une enquête menée dans 138 services de soins intensifs français, belges et suisses, 80% des patients admis durant la première vague ont été intubés au cours de leur séjour et 63% l’ont été dans les premières 24 heures suivant leur admission. Dès le début de la pseudo pandémie, nous avons souligné que la banalisation de cette intervention lourde serait immanquablement contre-productive : elle entraîne des lésions pulmonaires et provoque dans 50% des cas une pneumonie bactérienne secondaire. S’y ajoutent des risques d’insuffisance rénale et de thrombose vasculaire liées à l’immobilisation. Chez ceux qui en réchappent, le fait d’être intubé et sédaté provoque une fonte musculaire dont il n’est pas facile non plus de se remettre. Selon cette étude américaine, la majorité des patients estampillés covid et mis sous ventilation mécanique invasive sont morts des suites d’une pneumonie nosocomiale et non de l’infection par le SARS-Cov-2 : le remède choisi était effectivement pire que le mal ! D’après plusieurs autres études, notamment celle-ci, la technique de pression positive continue (PPC) et l’oxygénothérapie à haut débit permettaient pourtant d’éviter l’intubation avec un taux de survie significativement plus élevé. Interrogée par mes soins et sommée de parcourir la littérature, l’intelligence artificielle Claude m’a répondu que « l’intubation systématique et précoce, telle qu’elle a été pratiquée massivement en 2020, a probablement contribué à la surmortalité », sans qu’il soit cependant possible de la quantifier puisque les patients intubés étaient aussi les plus mal en point à leur arrivée. Autrement dit, le crime a eu lieu, on a retrouvé l’arme fumante mais les criminels s’en tirent parce qu’un coupable viral était désigné d’avance.

 

Inventaire de la coque-vide 19 (III)
Suite et pas encore fin de l’inventaire de la coque-vide 19, autrement dit du passage en revue des vraies causes de la surmortalité éphémère enregistrée en 2020 dans une minorité de pays occidentaux. Pour rappel, ce relevé résume succinctement de nombreuses autres infolettres et articles consacrés à la grande mascarade covidienne, avec quelques éléments nouveaux.
10) Le viol massif des fosses nasales
Preuve que la pseudo pandémie était soigneusement planifiée, le monde entier n’a jamais manqué d’écouvillons. Il y a eu des pénuries momentanées de masques en certains endroits du globe, mais les longs bâtons de plastique emboutés de fibres synthétiques n’ont curieusement jamais fait défaut, et ce dès l’ouverture du Corona Circus. C’est bizarre car leur usage était jusque-là réservé à des prélèvements spécifiques effectués dans un cadre hospitalier et non pour un dépistage de masse par un personnel sous-qualifié. Conçus pour pénétrer le nez en profondeur et y dénicher du matériel viral, ces écouvillons de 18 cm DEVAIENT être prêts dès le départ de la mascarade puisqu’ils étaient indispensables à l’escroquerie des tests PCR. Sans eux, pas de millions de « malades asymptomatiques » faussement positifs, et donc pas de pandémie. Rien qu’en France, pas moins de 18 millions de personnes ont été écouvillonnées entre mars et octobre 2020. Sans conséquences dommageables ? À voir !
Primo, ce test pénible et souvent douloureux peut sérieusement léser la zone naso-pharyngée. Il y a eu des cas d’évanouissement, de saignements abondants (le protocole a d’ailleurs été rapidement décommandé pour les patients sous anticoagulants) et même d’écoulement de liquide céphalo-rachidien. Le traumatisme potentiel est bien réel. Secundo, les longs cotons-tiges intrusifs n’avaient pas toujours la stérilité requise. Comme le rapportait l’enquête publiée dans Néosanté en décembre 2020, de nombreux lots étaient contaminés par des bactéries ou des champignons qui se retrouvaient ainsi à l’endroit précis où sont censés se loger les virus respiratoires. Or il est connu aujourd’hui que certains microbes peuvent franchir le barrière hémato-encéphalique toute proche et infecter l’encéphale. Tertio, il n’est pas exclu que les bâtonnets transportaient aussi des nanoparticules toxiques, voire des dispositifs de nanotechnologie médicale. Dans notre enquête de 2020, nous révélions l’existence d’articles scientifiques attestant déjà du développement de médicaments et de vaccins nanoparticulaires ciblant le cerveau via le nerf olfactif. On peut suspecter l’industrie d’avoir utilisé son arme de détection massive pour tester l’acheminement de ses nouveaux produits nanoscopiques. Ce qui est sûr, c’est que le viol brutal des fosses nasales n’avait rien d’anodin. Ce geste accompli des milliards de fois a certainement provoqué quelques décès prématurés.
11) Les dégâts des confinements
En principe, les confinements successifs auraient dû sauver des vies et non en coûter, ne fût-ce qu’en diminuant les accidents de travail et les accidents sur le chemin du travail. Or il s’avère que c’est le contraire qui s’est passé : les nations et régions qui ont le plus strictement confiné leur population sont aussi celles qui ont enregistré les plus hauts taux de mortalité toutes causes confondues. Denis Rancourt a montré que les différences entre états et entre comtés américains reflétaient le degré de sévérité des lockdowns en vigueur. Plus on a enfermé les gens, plus ils avaient tendance à mourir. De leur côté, Pierre Chaillot et Eusèbe Rioché ont mis en évidence l’exemple de la Norvège : ce pays non-membre de l’UE n’a pas suivi la politique liberticide de ses voisins, n’a pas séquestré ses aînés et il s’en est encore mieux sorti que la Suède ! Pour ma part, j’ai estimé que le modèle biélorusse aurait dû également faire école, tant il témoigne que le sang-froid des dirigeants était déterminant. Pas de crise sanitaire là où les réponses sanitaires étaient les plus légères.
Mais alors, de quoi sont morts les Occidentaux « surconfinés » et décédés en surnombre ? Chez les dissidents d’obédience pasteurienne, on invoque l’absurdité d’enfermer ensemble les malades et les bien-portants, ce qui aurait attisé le feu infectieux. Comme cette vision virophobique n’est pas la mienne, j’identifie trois autres facteurs explicatifs. Le premier, c’est que l’Homme est un « animal social » ayant besoin comme de pain de contacts sociaux et de compagnie (l’étymologie de ce mot est d’ailleurs éloquente, l’être humain étant fait pour manger son pain avec son prochain). Sans même encore parler des effets de la peur (voir plus bas) et sans en arriver au syndrome du glissement (voir infolettre de la semaine dernière), il est certain que de nombreuses personnes fragiles assignées à domicile ont énormément souffert de l’isolement imposé. On les a brisées psychologiquement.
Le deuxième facteur, c’est l’impact délétère de la sédentarité. Dans leur ouvrage collectif, les auteurs de « Syndémie, un regard transdisciplinaire sur la crise du Covid-19 » consacrent tout un chapitre à cette décision insensée d’interdire les activités physiques et sportives. L’exercice corporel est un outil de santé essentiel et il ne fallait surtout pas en contrarier la pratique. Chez les aînés, l’interdiction de bouger de chez eux a inévitablement aggravé les comorbidités comme le diabète, le surpoids ou l’hypertension. Bref, il y avait bien plus sûrement emballement syndémique que péril pandémique.
Enfin, j’attire l’attention sur un troisième phénomène qui a fait couler trop peu d’encre : l’augmentation exponentielle des chutes chez les personnes âgées. Selon cet article instructif, le taux de mortalité par chute chez les plus de 65 ans a augmenté de 18% entre 2019 et 2024. Santé Publique France estime que cette « rupture tendancielle » s’est accentuée durant « la période Covid » et que les confinements ont sans doute joué un rôle détonateur. Logique : plus on reste immobile, plus on risque de manquer d’équilibre et de tomber. Au demeurant, il ne faut pas perdre de vue que ces chutes fatales (20 000 victimes française en 2024) augmentent mécaniquement avec le vieillissement démographique. En 2020, un nombre croissant de vieilles personnes s’est cassé la pipe, avec ou sans covid.
12) La maltraitance coagulante
Dès le mois de février 2020, le personnel hospitalier appelé à soigner les premiers patients italiens a signalé que nombre d’entre eux présentaient des troubles de la coagulation, ceux-ci prenant souvent la forme de CIVD (coagulation intravasculaire disséminée). Réalisées en Allemagne et en Italie, des autopsies ont confirmé que plus de la moitié des « covidécédés » souffraient de thromboses veineuses profondes et qu’un tiers des victimes avaient une embolie pulmonaire, cause directe de la mort. Trois mois plus tard, une équipe internationale de pneumologues et d’anatomopathologistes a cependant publié une étude comparant sept poumons de patients morts du covid et sept poumons provenant de patients décédés en 2009 de pneumonie « causée » par le virus grippal H1N1. Résultat ? Les 14 poumons présentaient la même atteinte alvéolaire diffuse et les mêmes infiltrats de cellules inflammatoires. C’est à peine si les chercheurs ont pu distinguer, grâce au microscope électronique à balayage, une infime différence entre les deux pathologies : dans les cas de covid, les capillaires étaient plus déformés et la prolifération de cellules endothéliales était plus accentuée que dans les cas de grippe. Sur ce plan-là non plus, rien ne permet de discerner franchement l’effroyable pandémie de la grippe ordinaire !
Mais bon, admettons que les troubles de la coagulation aient été plus nombreux et plus dangereux cette année-là. Et ne nions pas que l’étude précitée mentionne quand même une présence nettement plus importante de micro-caillots chez les covidés que chez les grippés de 2009. Faut-il pour autant incriminer l’agent infectieux ? D’une part, il faut se rappeler que la phobie du virus a poussé les soignants à privilégier la ventilation mécanique par rapport aux méthodes d’oxygénation moins invasives. Or la respiration artificielle nécessite d’endormir le patient qui se trouve donc complètement immobilisé, pendant parfois plusieurs semaines. Rien de mieux, ou plutôt de pire, pour générer des coagulopathies. De plus, comme nous l’avons déjà souligné, l’insertion d’un tube dans la trachée décuple le risque de provoquer une pneumonie bactérienne nosocomiale, laquelle va évidemment de pair avec des atteintes alvéolaires plus sévères. On incrimine le coronavirus mais c’est l’interventionnisme iatrogène qui devrait encore porter le chapeau dans ce volet vasculaire de l’affaire !
D’autre part, il ne faut pas minimiser les effets secondaires du confinement. Dans la population générale, cette assignation à résidence a eu pour conséquence heureuse de stimuler le défoulement sportif à pied ou à vélo. Mais chez les personnes à risques, âgées et malades, cette période a été synonyme d’immobilité forcée. Dans les maisons de retraite, les seniors ont parfois été bouclés dans leur chambre avec interdiction d’en bouger. C’est exactement ce qu’il fallait faire pour aggraver les troubles circulatoires et préparer le terrain aux embolies.
13) La peur qui glace le sang
En dehors de la iatrogénie hospitalière et de la sédentarité imposée, il faut prendre conscience des effets dévastateurs de la peur sur la santé vasculaire et sur la consistance du sang. Ne dit-on pas que ce dernier ne circule plus dans les membres d’une personne apeurée ? Ne dit-on pas d’un individu épouvanté qu’il est pétrifié ? Ne dit-on pas que l’effroi donne tellement froid que le sang se glace dans les veines ? Le langage courant nous informe que la terreur paralyse et qu’elle a un impact direct sur les paramètres sanguins. Les caillots, qui sont des sortes de pierres, sont la manifestation somatique de ce ressenti psycho-émotionnel de pétrification. En distillant la peur, les décideurs ont très probablement multiplié les thrombus chez les personnes prédisposées. Ils leur ont littéralement glacé le sang !
En médecine du sens, on sait aussi que le sang symbolise le clan, la famille, les liens entre générations d’une même lignée. Dans son livre « Et si les maladies étaient des mémoires de l’évolution ? », le Dr Robert Guinée explique que les affections touchant aux plaquettes sanguines et aux facteurs de coagulation sont toujours en relation avec les problèmes de « distension des liens de sang », autrement dit les conflits de séparation intrafamiliaux. Le sens biologique des troubles thrombotiques est de ressouder ce qui est distendu. Et qu’est-ce qui peut favoriser la distension ? Bien évidemment la distanciation !
Chez les personnes âgées, le contact avec la descendance représente parfois la dernière nourriture affective donnant encore le goût de vivre. En les cloîtrant dans les EHPAD et en leur interdisant visites et sorties, les juntes covidistes leur ont infligé la plus terrible des privations. Comme l’ont montré maintes observations éthologiques, même les animaux ne supportent pas longtemps la rupture des liens de sang. Pour les vieux, la décision de confiner était rien moins qu’inhumaine et criminelle. Il est donc assez logique que les médicaments anticoagulants se soient illustrés dans le traitement du covid. Quand le psychisme ne parvient pas à surmonter la situation conflictuelle et que le corps est empêché de se mouvoir, un traitement fluidifiant peut s’avérer salutaire.
14) La privation de soins adéquats
Encore faut-il que le traitement salvateur soit prescrit et administré. N’oublions pas que le confinement et le vent de panique suscité par les autorités ont bouleversé la consommation de soins, avec une baisse d’activité de 40% observée en médecine générale au printemps 2020. Beaucoup de gens n’ont pas commencé ou poursuivi des traitements pourtant indispensables, et notamment ceux destinés à prévenir les thromboses. Selon une enquête menée en France, il y a eu 120.000 patients en moins traités aux anticoagulants pendant le premier confinement ! Certes, cette chute brutale peut partiellement s’expliquer par l’arrêt quasi-total de la chirurgie programmée et la baisse des accidents routiers. On écarte provisoirement cette classe de médicaments pour éviter les hémorragies durant les opérations. Mais il tombe sous le sens que le sang de nombreux patients s’est également figé parce qu’ils n’ont plus consulté leur médecin traitant et que leur état veineux s’est aggravé. Quand les virocrates confineurs seront – enfin – traduits devant les tribunaux, il faudra aussi s’en souvenir !
Dans son livre accablant pour les gouvernements, Eusèbe Rioché a dévoilé que d’autres médicaments de première nécessité ont été sous-prescrits en mars-avril 2020. C’est le cas des antibiotiques (amoxicilline, fluoroquinolones, macrolides…), des antifongiques et des corticoïdes, soit trois types de remèdes classiques aux infections respiratoires. Par exemple, les ventes d’Augmentin (antibactérien à large spectre) étaient trois à quatre fois inférieures en avril 2020 par rapport à avril 2019. A contrario, Eusèbe note que les prescriptions de Lopinavir/Ritonavir (antiviral rival du Remdesivir, tout aussi inefficace et toxique que ce dernier) et de chloroquine se sont envolées en mars. Concernant celle-ci, il observe qu’un de ses effets secondaires fréquents est d’entraîner de l’hypoxémie, c’est-à-dire une baisse du taux d’oxygène dans le sang. Il est donc évident que durant le printemps 2020, les bonnes molécules utiles ont été évitées et les mauvaises privilégiées. La iatrogénie, c’est aussi la privation de traitements adéquats. Pourquoi soigner quand on a la permission de tuer ?

 

Inventaire de la coque-vide 19 (IV)
Nous voici au terme de notre inventaire de la coque-vide 19, autrement dit de la recension des vraies causes de la surmortalité éphémère enregistrée en 2020 dans une minorité de pays occidentaux. Avec ces cinq dernières explications à la fausse crise sanitaire, nous aurons ainsi dénombré…19 bonnes raisons d’écarter la thèse du nouveau virus naturel émergent et celle du virus artificiel échappé d’un labo. Ces deux postulats pasteuriens sont parfaitement superflus pour éclairer ce qui s’est réellement passé à l’aube de la présente décennie.
15) La carence en vitamine D
Quelques semaines après que le supposé virus SARS-Cov-2 ait supposément envahi la terre, on s’est aperçu que la maladie qu’il est censé provoquer se combattait efficacement avec des suppléments de vitamine D. Depuis six ans, de nombreuses études ont montré une relation inverse entre cette complémentation et le risque d’hospitalisation et de mortalité liées au covid. En 2024, une méta-analyse de 16 essais contrôlés randomisés a confirmé que la vitamine D protégeait des formes sévères et que cet effet protecteur était particulièrement marqué chez les plus de 60 ans. Surprenant ? Pas du tout puisque cette vitamine est, avec le zinc, un remède éprouvé de la grippe saisonnière. On sait depuis très longtemps qu’elle exerce des effets régulateurs sur le système immunitaire, qu’elle renforce les défenses antimicrobiennes et qu’elle réduit les réponses inflammatoires excessives.
Comme vous le savez sans doute, la vitamine D se comporte comme une hormone et sa sécrétion par le corps humain est puissamment favorisée par les rayons UV. S’exposer au soleil en été est le meilleur moyen de l’emmagasiner et de traverser l’hiver à l’abri des infections respiratoires. Ce que beaucoup ignorent, c’est que les individus à peau foncée synthétisent beaucoup moins bien la précieuse vitamine. La nature est ainsi faite que ce sont les pâles Occidentaux qui profitent le mieux du rayonnement ultra-violet pour fabriquer et stocker le micronutriment vital. Si elles vivent en Europe ou en Amérique du Nord, les personnes d’origine africaine sont très à risque d’être déficitaires lorsque la saison froide arrive et que l’ensoleillement diminue. Malheureusement, la médecine occidentale est devenue tellement héliophobe qu’elle ne songe même pas à prévenir ces populations vulnérables du danger qu’elles courent sous nos latitudes. Dès le printemps 2020, nous avons pour notre part signalé que le prétendu virus devait avoir des préjugés racistes puisqu’il qu’il frappait préférentiellement les noirs et les métis. Au Royaume-Uni, le bureau national des statistiques a rapidement observé que les hommes et les femmes d’ascendance africaine étaient respectivement 4,2 et 4,3 fois plus susceptibles de mourir du covid. Et une méta-analyse internationale de 2021a conclu que le taux d’infection et le taux d’hospitalisation était presque deux fois plus élevés chez les minorités ethniques à peau sombre.
Certes, cette inégalité épidermo-vitaminique est quelque peu brouillée par des facteurs sociaux : ne pas être blanc augmente aussi la malchance d’être pauvre, d’être moins bien soigné et de présenter des comorbidités comme le diabète et l’obésité. C’est la triple raison pour laquelle les Afro-Américains ont payé un très lourd tribut à la pseudo pandémie. Il n’empêche que la pigmentation de la peau et la carence en vitamine D ont certainement joué un grand rôle dans le bilan humain de la « première vague ». Comme chaque année en fin d’hiver, les personnes génétiquement les mieux dotées en mélanine ont succombé à des complications de syndromes grippaux. En outre, le soleil était exceptionnellement peu actif en 2019 : l’énergie qu’il diffuse sur terre, qu’on appelle l’irradiance, était à son minimum. L’activité cyclique de notre bonne étoile était la plus basse depuis 90 ans. Or quand l’irradiance totale diminue de 0,1%, la réduction des UV peut atteindre quelques pourcents, ce qui aggrave considérablement la vulnérabilité hivernale des afrodescendants habitant au nord de la planète. Pour déclencher une pandémie virale imaginaire l’année suivante, l’inactivité solaire de 2019 était donc idéale.
16) Le port du masque
L’inutilité des masques chirurgicaux contre les virus, on ne va pas revenir dessus. C’est écrit sur l’emballage et des dizaines d’études l’ont allègrement confirmé. La revue systématique Cochrane de janvier 2023 a enfoncé le clou en établissant l’absence d’influence sur la propagation virale et la dynamique épidémique. Il n’y a plus que les mougeons les plus irréductibles pour encore croire que le port de la muselière obligatoire avait une justification sanitaire. Ce qui est davantage perdu de vue, c’est l’effet délétère du masque facial, qu’il soit en tissu ou en matériau synthétique. D’abord, il oblige son porteur à inspirer à nouveau l’air expiré. Ce dernier contient principalement du dioxyde de carbone (CO2), un déchet métabolique produit par les cellules, de l’azote et des traces d’autres gaz. Il va de soi que ce cocktail gazeux réabsorbé contrarie l’inhalation d’oxygène et que la privation prolongée d’air pur a de fâcheuses conséquences sur la fonction pulmonaire. S’il ne pouvait pas à lui seul provoquer la désaturation (baisse du taux d’oxygène dans le sang), le port du masque a pu exacerber les symptômes de détresse respiratoire.
Ensuite, il faut se souvenir que la vraie vie n’est pas un bloc opératoire. Dans une salle d’opération, les chirurgiens se désinfectent les mains, mettent des gants en latex et enfilent un masque qu’ils jettent après un seul usage. Pendant le covid, la population générale a manipulé ses masques maison à de nombreuses reprises avant de les laver et beaucoup de gens ont utilisé plusieurs fois les mêmes masques chirurgicaux. Résultat : ces bâillons sont vite devenus des bouillons de culture, des nids à bactéries et des fabriques de moisissures. Or comme l’admet elle-même la médecine pasteurienne, ce ne sont jamais les virus qui tuent mais bien les surinfections myco-bactériennes survenant à la faveur des infections virales. Chez les personnes fragiles immunodéprimées, il fait peu de doute que le port des masques bourrés de microbes a participé à l’engrenage pathogénique.
Enfin, il faut savoir qu’un masque chirurgical n’est pas fait de papier mais bien de plastique. Ce type de protection naso-buccale bleue ou verte se compose de trois couches de polypropylène, un polymère qui n’est pas toxique en soi mais qui contient des additifs (colorants, conservateurs…) et dont les fibres relâchent des microparticules irritantes. Qui plus est, certains fabricants insèrent des nanoparticules d’argent ou de titane afin d’améliorer la filtration ou d’ajouter des propriétés antibactériennes. Ces deux biocides nanoparticulaires peuvent traverser les barrières biologiques (peau, poumons, intestins) en y causant des inflammations, ils s’accumulent dans le foie et on les soupçonne d’être cancérigènes. En Belgique, le gouvernement a dû se résoudre à déconseiller les masques qu’il avait lui-même commandés à un fournisseur privé : ils contenaient des ions d’argent et du dioxyde de titane en proportions dangereuses pour la santé des usagers. Somme toute, ces muselières pétrochimiques ont très probablement desservi ceux qui les portaient et contribué à détériorer leur terrain. Et sur un terrain très affaibli, le moindre surplus de toxicité peut entraîner une issue fatale. Ne parlons même pas de l’immense effet nocebo induit par le masque, symbole d’asservissement et emblème de la pandémie de peur…
17) Les vaccins classiques
À mon grand dam, le scoop révélé par Néosanté le 25 mars 2020 n’a toujours pas eu la suite qu’il méritait. Dans ma lettre intitulée « On tient un suspect », je signalais que la Lombardie, épicentre italien de l’épidémie covidienne et point de départ du récit médiatique terroriste (rappelez-vous du cortège de camions militaires quittant Bergame chargés de cercueils), avait été le théâtre peu auparavant d’une grande campagne de vaccination contre les méningocoques. Suite à une mini-épidémie de méningite bactérienne ayant impacté… 6 personnes (avec 2 décès), les autorités régionales avaient en effet décidé de vacciner gratuitement et massivement la population. Cet article de journal en témoigne. Il semblerait que la campagne d’injections était déjà en cours à l’automne 2019, soit au moment où les médecins de famille lombards ont observé une étrange épidémie de pneumonies atypiques. Cette séquence télévisée atteste qu’il en fut bien ainsi et que la Lombardie était en avance sur la pandémie prétendument partie de Chine. Dans une infolettre suivante et toujours tuyauté par Dominique Guillet, fondateur de Kokopelli, j’ai soulevé que ce vaccin avait également été inoculé fin 2019 dans la région de Madrid. Cette étude en conserve la trace. Est-ce un hasard si les deux régions d’Europe les plus touchées par la grippe covid furent vaccinées précédemment contre la méningite ? Personnellement, je ne crois pas trop à ce genre de coïncidence temporelle.
La vaccination anti-méningocoque n’est pas la seule à devoir susciter la suspicion : le vaccin contre la grippe mérite également toute notre méfiance.Dans mon infolettre du 17 mars 2020, j’ai attiré l’attention sur une étude américaine publiée en janvier de la même année. Elle indique qu’en 2017-2018, la vaccination anti-influenza a provoqué parmi le personnel de la Défense US davantage d’infections respiratoires « causées » par des coronavirus ou des métapneumovirus. Selon l’interprétation des auteurs, le virus vaccinal aurait interféré avec ces deux autres catégories de particules virales. Phénomène bien connu de remplacement épidémique. Moi qui n’adhère pas au paradigme pasteurien, j’en retiens que le vaccin antigrippal sème la pagaille dans le système immunitaire. C’est d’ailleurs ce qui s’est probablement produit en octobre-novembre 2020 : la vaccination des aînés contre la grippe a coïncidé exactement avec le deuxième pic de surmortalité. Dans son premier livre, Pierre Chaillot aligne les preuves de cette concomitance flagrante. À travers plusieurs dossiers parus dans la revue Néosanté, nous avions déjà alerté que la vaccination influenza était clairement responsable des vagues corona.
À cet égard, l’étude menée sur les employés de la prestigieuse clinique Cleveland (Ohio, USA) me paraît extrêmement instructive. Elle montre qu’en 2024-2025, l’efficacité du vaccin antigrippal était négative, c’est-à-dire que les grippes furent plus nombreuses chez les vaccinés (+ 26%) que chez les non-vaccinés. Fait notable et inquiétant, cette recherche publiée en preprint n’a toujours pas été relue et publiée dans une grande revue médicale. Est-ce ce qui s’est passé à l’automne 2020 ? La deuxième vague covidienne provenait-elle d’un vaccin antigrippal à efficacité négative ? C’était mon intuition et j’ai tenté à l’époque de la vérifier auprès du CHU de Liège, en leur demandant les chiffres d’admissions en soins intensifs rapportés au statut vaccinal. Cela m’a été refusé et je comprends pourquoi a posteriori : ma requête aurait permis d’exposer qu’un vaccin classique pouvait déclencher ou faciliter un syndrome grippal sévère imputé au coronavirus. Quand j’y repense sans fausse modestie, ce pavé dans la mare aurait pu changer le cours de l’histoire en enrayant le narratif pandémique et en perturbant la course à la « seule solution » vaccinale.
18) Les injections expérimentales
Hélas, cette course s’est poursuivie et a débouché sur la mise au point supersonique des injections géniques. À partir de janvier 2021, il n’y a plus moyen de distinguer ce qui résulte des infections covid et ce qui provient des vaccins à ARNm censés en prémunir. Parmi leurs nombreux et tragiques effets secondaires, ces produits expérimentaux ont la capacité de générer des troubles correspondant en tous points au tableau clinique covidien. Le brouillard est d’autant plus épais qu’il y a eu « shedding », autrement dit excrétion de particules pathogènes par les vaccinés au détriment de ceux qui ne l’étaient pas (encore). Le chercheur du CNRS Hervé Seligmann a documenté ce phénomène en montrant que la mortalité chez les jeunes décolle juste après la vaccination des aînés. Ce sont les grands-parents vaxxés qui ont provoqué la mort d’adolescents et de jeunes adultes, et non l’inverse ! Dans son deuxième ouvrage, Pierre Chaillot démontre à suffisance que les courbes de décès épousent parfaitement le phasage des vaccinations pour chaque classe d’âge. Indubitablement, elles ont beaucoup blessé et beaucoup tué.
Des dizaines d’études sérieuses ont étayé cette évidence, seules les modélisations bidon et les travaux méthodologiquement foireux ont permis de sauver les apparences. À cet égard, l’étude française Épi-Phare parue en décembre 2025 constitue un modèle d’enfumage. Pour pouvoir affirmer que les vaccins avaient réduit la mortalité de 25%, les auteurs ont eu recours à de grossières manipulations qui ont sauté aux yeux des observateurs avertis. C’est le cas du Dr Patrick Guérin (spécialiste des données médicales) qui en a dressé une liste accablante, du Pr Martin Zizi (ancien épidémiologiste en chef de l’armée belge) qui a déposé une plainte auprès de l’éditeur et de Pierre Chaillot qui a tourné cette farce en ridicule dans l’une de ses vidéos. Si cette étude grotesque n’est pas prochainement rétractée par le JAMA, cette revue scientifique aura définitivement perdu le peu de crédit qui lui reste.
Le principal trucage employé par les faussaires enfumeurs, c’est le fameux « biais de comptage » consistant à classer les vaccinés de moins de 14 jours parmi les non-vaccinés alors que la plupart des décès post-vaccinaux surviennent précisément dans les deux semaines suivant la piquouze. Sur son site, France Soir a bien décrypté cette entourloupe et montré qu’une étude italienne arrivait à des conclusions contraires à celle d’Epi-Phare. Le décalage de 14 jours fausse absolument tout. De son côté, Chaillot a exploité des données récemment dévoilées par l’agence de santé publique en Suède. Une fois le biais des 14 jours corrigé, elles montrent que la mortalité des vaccinés en février 2021 n’était pas 6 fois inférieure mais 14 fois supérieure à celle des non-vaccinés ! C’est dans le dernier numéro du magazine Nexus que Pierre a publié son analyse des chiffres suédois, confortant ainsi les constats glaçants de son deuxième livre. Parmi les soi-disant victimes du covid, une large proportion a été expédiée dans l’au-delà par les fioles de Pfizer et Moderna.
19) Les circonstances atmosphériques
Cette 19ème et dernière explication, je ne l’ai trouvée que récemment. Dans un livre formidable publié en mars dernier aux éditions de L’Artilleur, le même éditeur que Laurent Toubiana et Pierre Chaillot. Je ne vous dis pas encore de quel ouvrage il s’agit car je ne n’ai pas envie de spoiler ma prochaine infolettre qui sera entièrement consacrée à ce fantastique bouquin. Sachez seulement que cet essai de 500 pages est essentiellement consacré à la nutrition mais que sa deuxième partie remet radicalement en cause la virologie. Dans un chapitre intitulé « Les véritables causes des maladies à caractère viral », l’auteur démontre que la principale de ces causes est la pollution atmosphérique. Ce sont les polluants gazeux, comme le dioxyde de soufre, les particules fines, les métaux lourds et d’autres substances chimiques générées par l’industrie, le chauffage et le trafic routier qui sont les vraies responsables des épidémies respiratoires. Ces composés toxiques engendrent un stress oxydatif dans les poumons et y déclenchent des tempêtes inflammatoires erronément attribuées à des agents infectieux.
Le mécanisme pathologique est bien compris et les agences de protection de l’environnement pourraient d’ailleurs prévoir si et quand les hôpitaux vont être en engorgés en mesurant la quantité de particules en suspension dans l’air. Cependant, la pollution atmosphérique a besoin de complices pour exprimer sa pleine nocivité : ce sont les inversions thermiques. Les inversions thermiques sont des phénomènes météorologiques où la température de l’air augmente avec l’altitude, contrairement à la situation habituelle où elle diminue. Dès lors que l’air près du sol est plus froid que l’air en altitude, cela crée une couche d’air intermédiaire qui piège en dessous d’elle le brouillard, l’humidité et tous les polluants. Ces circonstances particulières sont rassemblées en présence d’un anticyclone, d’une absence de pluie et de vent, et d’un froid persistant au sol. Et devinez quoi ? Les conditions météo du printemps 2020 étaient exceptionnellement favorables aux épisodes d’inversion thermique. L’auteur a découvert que plusieurs d’entre eux se sont produits dans le bassin parisien, dans le grand Est, ainsi que dans le Nord de l’Italie, régions les plus touchées par le covid. A contrario, la Bretagne est une région très aérée et peu propice aux inversions thermiques. Et comme par hasard, la pandémie y a été remarquablement discrète…
Par réflexe complotiste, je me suis demandé si les records d’inversion thermique enregistrés en mars 2020 avaient pu être prévus par les artisans de l’opération psychologique Covid-19. Trêve de paranoïa : ce type de phénomène n’est prévisible que 8 jours à l’avance grâce aux images satellites. Les météorologues ne peuvent pas non plus prédire avec exactitude la formation des anticyclones favorisant les convections inversées. Ceci dit, les prévisionnistes pourraient instruire les épidémiologistes et les avertir en temps utile des périls sanitaires qui vont de pair avec ces circonstances atmosphériques particulières ! En lisant le livre extraordinaire dont je vous parlerai la prochaine fois, vous constaterez comme moi que la « thèse aérotoxique » développée par son auteur est plus que convaincante et qu’elle ruine complètement la théorie de l’implication virale dans l’apparition des syndromes covido-grippaux. Avec les 18 autres éléments recensés dans mes 4 infolettres, cette thèse explique en totalité les pics de surmortalité observés en 2020 dans une minorité de pays occidentaux. Avec ou sans gain de fonction, le virus couronné peut définitivement aller se rhabiller.
Yves Rasir

 


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