Plandemia 1 – Novembre 2020


En préalable à la lecture de cette page, il est indispensable de lire Restez chez vous dans la rubrique Analyses.

Nous avons, dans Restez chez vous, posé des questions sur ce que nous refusons de considérer comme une pandémie. Nous étions au mois d’août. En novembre, nous voulons faire un point sur l’involution de la situation… avec, en fond sonore, ces chansons qui contribuent, à un niveau ou un autre, à perpétuer l’espoir d’en finir avec le vieux monde de l’argent, terroriste, brutal et inhumain.

Commençons par une petite bouffée de jeunesse qui nous est parvenue à la rentrée scolaire :

Restez chez vous est, de loin, la chanson la plus visitée du site, c’est dire l’immense intérêt pour cette question du confinement, du couvre-feu, de la répression, de l’état d’exception, de la dictature banalisée…

En juin dernier, Ingrid Courrèges, dénonce les magouilles, les attaques de Big Pharma contre ceux qui soignent facilement cette grippe avec Sa liberté de penser. Nous partageons son avis : ce qui intéresse uniquement la pharmafia ce sont les (profits dus aux) vaccins à venir. Ingrid manie le détournement avec brio, en l’occurrence Ma liberté de penser de Florent Pagny, en 2003.

En novembre, elle remet ça, avec Nos libertés, un pastiche de Femme libérée (un grand moment du sexisme décomplexé de Cookie Dingler, en 1984) qui dénonce « la dictature sanitaire », ainsi qu’une critique, sur laquelle nous reviendrons, de l’utilisation massive de l’anathème « complotiste » : « Si tu n’adhères pas à la pensée unique/T’es qu’un complotiste, un égocentrique. » On l’écoute :

Ce mois de novembre est propice aux prises de position contre l’univers qu’on nous impose, qui se rapproche à grands pas de celui de 1984, de Georges Orwell… mâtiné du Meilleur des mondes, d’Aldous Huxley.

A l’inverse d’autres chanteurs qui ont choisi de souffler dans la trompette étatique, Monsieur Seby, Renaud, etc., ou qui acceptent sans recul la fable pandémique, Govrache, qui nous avait donné ce magnifique slam, Restez chez vous, remet le couvert avec Non essentiel :

Le « ils » de Non essentiel est important qui indique bien qu’entre « eux » et nous, il y a un abîme, il y a la vie. Pour « eux », nos dirigeants, nos décideurs, nos manipulateurs, etc., l’essentiel est de nous asservir, au point de nous museler massivement, de masquer nos sourires, de nous bâillonner.

Souchon avait déjà joliment dénoncé, en 1993, avec Foule sentimentale, ce « on » qui tire les ficelles en secret, qui nous pétrit pour qu’on rentre dans leurs moules politiquement soumis : « On nous inflige/Des désirs qui nous affligent/On nous prend faut pas déconner dès qu’on est né/Pour des cons… On nous Claudia Schieffer/On nous Paul-Loup Sulitzer… »

Alors, pourquoi ce pas qualitatif dans la terreur ? Avant cette plandémie, l’Etat réprimait brutalement toute contestation et ne s’en sortait pas trop mal. Est-ce uniquement en réponse aux deux vagues de luttes mondiales, au printemps et en automne 2019, que le capitalisme pousse le bouchon ? Nous assumons qu’il y a un agenda caché, dont nous n’avons pas toutes les explications, mais qui agit d’une façon diaboliquement efficace. Nous maintenons que l’Etat gère très bien cette « crise ». C’est leur crise, ce sont nos morts ! Les critiques à l’Etat sur sa mauvaise gestion de la « crise » relèvent d’une grande naïveté. L’Etat s’est-il jamais occupé du moindre de nos problèmes ? Dutronc l’avait chanté, en 1987 : « Qui se soucie de nous ? Pas vous ! » Toutes, oui, toutes les mesures prises par l’Etat, avant, pendant et après 2020, sont contre nous, contre la vie, de plus en plus difficile, qu’on nous fait mener. Oui, beaucoup de naïveté et d’illusions sur les bienfaits de l’Etat courent encore, même dans les milieux contestataires et subversifs.

Un petit exemple, parmi tellement… Depuis des décennies, les manifs du personnel hospitalier sont gazées, réprimées, niées… et maintenant leurs répresseurs s’autoproclament leurs défenseurs ! Ceux-là-mêmes qui coupaient allègrement dans les soins de santé, vantent le courage du personnel hospitalier ! C’est ce que relève la fin de la chanson suivante, des Goguettes (en trio mais à quatre), qui eux aussi manient le détournement avec brio. Témoin leur 2020 dans l’Hexagone, cover de celui de Renaud. On les écoute avec T’as voulu voir le salon, qui se calque sur le fameux Vesoul de Brel :

Nous ne listerons pas tous les arguments contre cette supercherie, il y en a trop et chacun peut facilement les trier parmi les reportages, analyses et interviews sur le net.

Et grappiller les infos ici ou là ne signifie pas se marier avec les idéologies diverses de ceux qui les distillent, souverainistes, scientistes, naturopatistes, etc. Les idéologies gauchistes par contre ne sont pas à craindre, le milieu rentrant frontalement en guerre contre ceux qui remettent en question la pandémie, se mariant de fait avec leur ennemi préféré, l’Etat.

Le lecteur sera particulièrement attentif aux conflits d’intérêt de nos dirigeants, décideurs, « spécialisses »…

Nous avons déjà parlé de Didier Super et sa chanson A bas les gens qui bossent dans la rubrique Analyses. DS a remis ça plusieurs fois cette année, avec quelques remakes salés. L’un de On va tous crever, à écouter ici :

L’autre, sa troisième version de Rien à foutredu confinement, à écouter ici :

L’éructant DS explose dans tous les sens, mais il y a toujours quelque chose à prendre ! Voir A bas les gens qui bossent dans la rubrique Analyses. Ainsi dans sa deuxième version de Manipulez-nous mieux, il dénonce lui aussi cette superbe entourloupe qu’est l’emploi du terme « complotiste ».

Attaquons-nous alors à ce gros morceau, le dit complotisme.

Tout d’abord, il faut savoir que les possédants, les riches, les puissants, etc., ont toujours défendu leurs privilèges, depuis que ceux-ci existent, contre la populace, la masse, les manants, les partageux, les envieux…

Parallèlement au bâton, à la peur du gendarme, il a été vital pour ces privilégiés de faire croire aux exploités, opprimés, humiliés, etc., que la société était égalitaire. La dictature démocratique repose sur cet axiome : nous sommes tous égaux en droits…

Mais la réalité n’est pas celle-là. Les privilégiés complotent depuis l’existence de leurs privilèges. Les vraies décisions ne sont pas prises publiquement, jamais ! Voyez l’activité fébrile et occulte des lobbyistes. Le cirque électoral est là uniquement pour amuser la galerie.

Les exemples sont légions. Retenons-en un hyper-médiatisé : la possession d’armes de destruction massive par Saddam Hussein, que les Etats-Unis ont brandi, en 2002, comme horribles et qui a justifié l’intervention anglo-américaine, en Irak, en 2003, s’est révélée être une infox. Hé oui, tout a été préparé dans les coulisses et donné en pâture aux crédules citoyens…

Avant de continuer, faisons une pause en pointant encore une fois la seule solution pour en finir avec le vieux monde : la lutte sociale, la révolution. Ainsi, en novembre, la Thaïlande s’enflamme à nouveau. Un groupe, qui réunit plusieurs rappeurs antisystème, Rap Against Dictatorship, produit mi-novembre, un rap intitulé Réforme (ปฏิรูป) :

La lutte en Thaïlande est principalement tournée contre la corruption et les corrompus au pouvoir et le mot d’ordre espagnol Que se vayan todos (Qu’ils s’en aillent tous) a été ici aussi entonné par des centaines de milliers de manifestants… comme en Roumanie, Biélorussie, Liban, Chili et ailleurs, récemment. Les gens en ont marre d’être tondus comme de vulgaires moutons, avant d’être conduits à l’abattoir et ils le manifestent… et le chantent.

Même un « humoriste » comme Jean-Marie Bigard a saisi la coupure :

(20+) Watch | Facebook

Il est important de constater que cet anathème, « complotiste », est utilisé par l’Etat pour discréditer nos critiques. L’anti-complotisme est donc une idéologie contre-révolutionnaire. Avant, l’Etat (politicards, merdias, etc.) utilisait des anathèmes tels : terroristes, anarchistes, antisémites, etc., mais cette dernière trouvaille de la novlangue est bien plus efficace. En effet, on a l’impression qu’il y a derrière « complotiste » une analyse que ce terme ne fait que résumer. Leurs utilisateurs se pensent intelligents, alors qu’ils ne font que perpétuer, en l’accentuant, la pensée unique !

Une nouvelle « pause » avec Didier Super et sa quatrième version de Rien à foutre :

Un exemple fameux de comploteur nous est donné avec McNamara. Ce dernier, ancien chef de l’armée US au Vietnam, devenu président de la Banque mondiale, déclarait, en 1987 :

« Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire les taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mort. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie. »

J’ai tout compris, n°2, février 1987. Edition Machiavel.

Voilà comment réfléchissent nos maîtres.

On se souvient aussi de la fausse affaire du golfe du Tonkin, en1964, pour justifier l’intervention américaine au Vietnam, alors que celle-ci était secrètement programmée et organisée depuis longtemps. Voir Indochine-Vietnam : bring the war home ! dans la rubrique Divers.

Un autre exemple connu et qui a défrayé la chronique, c’est celui de l’ancien président de TF1, Patrick Le Lay, qui, dans une interview en 2004, déclarait :

« Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective business, soyons réalistes : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. Or, pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. »
Voilà comment agissent nos maîtres.
Mais TF1 et les merdias vendent aussi (surtout ?) de l’idéologie, dont la principale, la soumission au diktat démocratique : travaille et obéis !

Le Lay a été vertement contredit par ses amis, experts en requineries complotistes de toutes sortes, choqués de tant de sincérité. Divertir le peuple de son cours naturel, révolutionnaire, lui pourrir la vie continuellement, l’abrutir, lui mentir systématiquement, l’effrayer, le manipuler, l’empoisonner… c’est le quotidien de nos maîtres ! Tous concourent à nous maintenir soumis et dociles. Et le résultat est là : les foules obéissent et, sans broncher, sans réfléchir, mettent le masque !

De deux choses l’une : ou bien il y a réellement un virus extrêmement dangereux, qui cause une terrible pandémie, et alors il faut soutenir l’Etat (mondial) qui le combat, même en le critiquant sur ses faiblesses, erreurs, manques, etc., ou bien c’est une grippe habituelle, aussi contagieuse mais moins mortelle que les grippes saisonnières, et alors la question se pose à nous : à qui profite ces crimes ?

En février, le consensuel groupe italien Rimbamband, après un surprenant chœur de toux, avance : « Si je tousse en public, j’ai l’impression d’être un criminel… Je suis en quarantaine avec ma femme… Les supermarchés sont tout vide, il n’y a qu’une bouteille de bière Corona… Il suffit de faire un peu attention, pas de panique, restons calmes… »

Il faut quitter le débat pour ou contre le complotisme et revenir à la vraie alternative : pour ou contre les mafieux au pouvoir qui nous mentent à longueur de temps… depuis la nuit des temps.

Relire Il tutto e falso, il falso e tutto dans la rubrique Analyses, qui développe cette idée d’un monde basé sur le mensonge et la supercherie.

Comment peut-on croire qu’un capitaliste se tire une balle dans le pied, comme ces vendeurs d’électricité qui nous disent de l’économiser, sans une bonne dose de naïveté ou de complicité ? Beaucoup de monde ont vu sur internet : Prêt-à-jeter : l’obsolescence programmée. Business as usual ! Les thuriféraires du capitalisme se moquent bien de ceux qui tentent d’y voir clair, dénoncent leurs malversations incessantes et les matraques pour nous les faire accepter !

En politique, les staliniens ont poussé l’art de la calomnie à son plus haut niveau : Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! est un axiome qui a fait ses preuves. Il s’agissait de traîner dans la boue ceux qui dénonçaient le système soviétique, son économie concentrationnaire et ses nombreux bagnes. Cet axiome n’appartient pas spécialement au soviétisme, il émane de la société capitaliste dans son ensemble. Tout est basé sur le mensonge, la falsification, la terreur. Ce que nous vivons actuellement n’échappe pas à cette logique anti-humaine.

Ne soyons pas naïfs, continuons à chercher les tenants et les aboutissants de leurs manœuvres, à dénoncer leur crimes, à tenter de sauver nos vies, notre santé, nos liens, notre aptitude à vivre-ensemble et lutter pour un monde meilleur. Et non pas à revenir comme avant ! Non, ce n’est plus possible ! Allons de l’avant, profitons de cet ultime soubresaut pour imposer un monde humain !

L’ironique GiedRé nous livre Comme avant, dans laquelle elle pointe une nostalgie bon marché de notre misérable vie d’antan : « Je voudrais qu’on redevienne cons, comme avant le confinement ».

Pour en finir (si seulement !) avec cette fausse question complotiste, relevons, dans le très long article sur la question dans wikipedia, cette phrase : « La vaccination : la croyance que les vaccins sont créés pour générer des profits et non pour soigner les personnes entraîne chez les participants de l’étude une diminution de l’intention de vacciner leurs enfants. De même, la simple exposition à une théorie anti-vaccin affecte directement les intentions de vaccination. »

Nous sommes complètement et résolument anti-vaccin, contre tous les vaccins, à toutes les époques ! Les auteurs de wikipedia, sous couvert d’impartialité, font œuvre de manipulation pro pharmafia, et réduisent les arguments, nombreux, fouillés et anciens, des adversaires de notre empoisonnement, à une simple crise complotiste ! Non seulement les vaccins affaiblissent, fragilisent, abîment… les corps (renseignez-vous, camarades), mais oui, nous pensons que les prédateurs, façon Bill Gates, nous préparent des vaccins contenant des nanos saloperies, pour mieux nous contrôler. Et ces vaccins seront obligatoires… si nous ne faisons rien ! Nous leur ferons boire leur dégueulasseries, remplies de mercure, d’aluminium et de détergents (oui, oui !) jusqu’à plus soif !

Quelques infos intéressantes ici:

Ce long plaidoyer anti-complotiste de wikipedia est un réquisitoire qui donne une illusion d’analyse scientifique, mais qui, de fait, promeut l’idéologie démocratique capitaliste à chaque ligne.

Camarades, on ne peut réfuter l’idéologie bourgeoise anti-complotiste qu’en se situant du point de vue de la révolution. Seule une perspective de changement radical de la société nous permet de comprendre comment se défendent nos ennemis, nos maîtres et leurs théories anti-humaines. Luttons, renforçons-nous, organisons-nous en dehors et contre leurs structures syndicales ou partidaires, ne soyons pas dupes !

Nous ne saurions trop vous conseiller de regarder le controversé Hold-up – Retour sur un chaos et de vous faire votre propre opinion. La presse aux ordres est montée au créneau, non pas pour leur sacro-sainte liberté d’expression (où ça?, où ça?), mais parce que les questions posées par ce docu sont bien réelles.

L’article du Lancet, de mai dernier, n’est pas une erreur, c’est un stratagème élaboré pour faire passer des mesures, comme l’interdiction d’un médicament efficace et peu cher, au détriment d’un autre, cher et dangereux. Business as usual !

De plus en plus la supercherie du confinement est dénoncée, sur tous les tons, humour en tête. Ici par exemple :

https://www.facebook.com/FranjoOfficiel/videos/841491566679238/?sfnsn=mo

L’urgence n’est pas à essayer de convaincre que les comploteurs sont ceux qui nous dominent, qui organisent notre survie de façon sadique, qui rigolent bien entre eux dans leurs cénacles secrets, groupe Bilderberg et autres, pour qui nous ne sommes que de la chair à profit.

Répondons seulement à un argument anti-complotiste qui dit que les « complotistes » croient que si l’on décapite l’une ou l’autre tête hyper-puissante (disons Bill Gates par exemple !), ça ira mieux.

Cet argument n’est utilisé que par des personnes qui ont une vision limitée, ou tronquée, du fonctionnement du capital. Le capitalisme est un système, personnifié, représenté par des personnes humaines (disons l’enveloppe extérieure !), mais, fondamentalement, c’est un système. Quand nous nous opposons aux flics, par exemple, en réalité nous nous opposons à ce système, à la valeur en procès, au monde froid de l’argent, qui se nourrit de nos vies à nous, les humains. C’est pourquoi nous disons que celui qui se déshumanise en flic, qui se réduit à sa fonction répressive… porte une lourde responsabilité !

En résumé ceux qui soutiennent la théorie anti-complotiste sont des adorateurs de la démocratie, ou bien n’ont pas fait de rupture nette avec celle-ci et s’illusionnent sur la probité de nos dirigeants.

Ecoutons un autre morceau de Rap Against Dictatorship :

Le capitalisme n’a pas le choix. Ses mesures lui sont dictées par la nécessité. Sa survie en dépend, qui passe par un contrôle encore plus serré des populations, de leur empoisonnement (vaccins, 5G, malbouffe, etc.), de leur dépendance complète aux banques (fin du cash, bancarisation)… et la mort d’un nombre incalculable d’humains, surnuméraires !

Nous vivons une époque historique : la fin du capitalisme ! On peut rêver, non ?

Plus sérieusement, nous pensons que ce pas qualitatif dans l’horreur quotidienne ne tombe pas du ciel, qu’il est pensé, organisé et mis en place par un système aux abois, représenté par une « élite » de plus en plus restreinte, totalement déconnectée de la vie.

 

Fin mai dernier, l’humoriste Guy Bedos meurt. Son fils, Nicolas se fend, récemment, d’un texte qui fait polémique, que nous trouvons courageux et qui va à l’encontre de la PEUR distillée par tous les gouvernements :[1]

« Bon, allez, soyons francs :

Arrêtez tout. TOUT.

Les masques. Les confinements.

Excepté face à vos parents très fragiles (quand ils le souhaitent, ce qui n’était pas le cas de mon père, meurtri à mort d’être privé de notre amour). Vivez à fond, tombez malades, allez aux restaurants, engueulez les flicaillons, contredisez vos patrons et les lâches directives gouvernementales. Nous devons désormais vivre, quitte à mourir (nos aînés ont besoin de notre tendresse davantage que de nos précautions). On arrête d’arrêter. On vit. On aime. On a de la fièvre. On avance. On se retire de la zone grise. Ce n’est pas la couleur de nos cœurs.

En ce monde de pisse-froid, de tweets mélodramatiques et de donneurs de leçons, ce texte sera couvert d’affronts, mais peu m’importe : mes aînés vous le diront :

Vivons à fond, embrassons-nous, crevons, ayons de la fièvre, toussons, récupérons, la vie est une parenthèse trop courte pour se goûter à reculons. »

Même esprit, contre le chantage sanitaire, chez Ingrid Courrèges, dans son délicat cover de Francis Cabrel, Il faudra leur dire :

Nous refusons un monde où les femmes accouchent masquées ! Nous le haïssons, ce monde, nous luttons contre lui de toutes nos forces.

On peut lire ici la saine et vigoureuse  lettre, du 24 novembre, d’un chirurgien belge, publiée par le journal satirique Kairos :

Suivre sa conscience ou les recommandations de Sciensano ? – Kairos (kairospresse.be)

Nous produirons un Plandemia 2 en début d’année 2021. Envoyez-nous vos critiques, vos propositions, vos coups de cœur ! Vos illustrations, vos chansons.

Ne restons pas apeurés, isolés, démunis, dans nos appartements. Retrouvons le sourire de (la lutte pour) la Vie !

Camarades, ce texte est peut-être maladroit, sûrement incomplet, mais n’y a-t-il pas urgence à contrer les vues démoniaques de nos maîtres ?

Que les chansons que nous avons présentées vivent dans nos cœurs et nous encouragent à ne pas baisser les bras.

[1] Dans Souffrance en France (Poche, 2014), Christophe Dejours démontre comment la peur est organisée, planifiée, systématisée dans notre société.

Sur ce site vous trouverez plein d’illustrations très intéressantes :

En savoir plus (formesdesluttes.org)

 


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Plandemia 1 – Novembre 2020

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